Fleur Sauvage

  • Paul Grassi, fonctionnaire de police à l'unité de protection sociale, n'en peut plus de sa profession. Il ne gère plus ce quotidien de violence, de sordide, de misère humaine et de pression psychologique. Son métier a fait de lui un homme violent envers ses enfants et négligeant envers son épouse.
    Un jour, il craque et quitte le domicile conjugal sans prévenir sa famille. Il ne se présente plus à son travail. Sa hiérarchie n'ayant pas été avisée, Paul devient un homme recherché.
    Il s'éloigne de sa vie pour atterrir dans un village du nord de la France, achète une maison en ruine pour y vivre en ermite et se couper de toute relation humaine.
    Mais cette maison a appartenu à une personne particulière, toujours en quête d'un secret enfoui. Et le village abrite un tueur en série en sommeil depuis près de trente ans..
    L'arrivée de Paul Grassi va provoquer de nombreux remous.

  • A la tête d'un empire financier, Gabrielle Saintclair livre le combat le plus difficile de sa vie. Gravement malade, celle-ci s'enfonce encore plus dans la tourmente lorsque sa nièce, perçue comme sa propre fille, disparaît à la sortie de l'école. En charge de l'affaire au SRPJ de Lyon, le lieutenant Santana devra mener l'enquête en s'efforçant de ne froisser ni sa hiérarchie, ni la susceptibilité de la famille Saintclair. Pendant ce temps, de jeunes femmes sont, tour à tour, étrangement séquestrées... Par l'auteure du déjà remarquable « J'irai brûler brûler en Enfer » (Espoir Féminin Dora-Suarez), « Pour que tu mes reviennes » confirme tout le talent de Julie C. Combe. Un somptueux thriller préfacé par Barbara Abel.

  • Enquête sérieuse ou croquignolesque ? Blacke reprend du service pour retrouver le cadavre de Baudelaire.
    Face à cinq vieux taiseux et un cercueil presque vide, l'ancien détective sera accompagné d'un fantôme sorti de son passé, et d'un journaliste traumatisé par un passage à tabac.
    Le trio devra faire face à une société à l'agonie... et à un jardinier cultivant les fleurs du mal.

    Après le fort remarqué « Cette personne qui n'aimait pas les chiens », Michaël Moslonka plonge, peut-être pour la dernière fois, David Virgile Blacke dans une enquête sombre comme sait l'être l'âme humaine... cruelle, parfois ridicule mais sans cesse étonnante.

  • Héroïne

    Laurent Reese

    Dennis vit à La Courneuve, dans la cité des 4000, et s'accommode tant bien que mal des revendeurs de drogue qui font régner leur loi. Mais quand son meilleur ami est tué par le chef du réseau, Dennis s'engage seul dans un combat sans merci contre le plus dangereux des dealers, accomplissant une double vengeance. Vingt ans plus tard, Sophie, fille de Denis, vit avec sa mère qui souffre d'Alzheimer. Sa passion pour la lecture, dont elle a fait le métier, ainsi qu'un amour naissant lui promettent toutefois un bel avenir. Mais Sophie ne connaît ni son père, ni ce qu'il a fait, et plonge naïvement dans l'univers de la drogue. Fille-mère de plus en plus isolée, Sophie trouve en elle une volonté farouche de lutter contre son addiction, jusqu'à ce qu'un auteur ne lui fasse parvenir son « Journal d'un tueur ». Un roman la liant au passé de son père, et la mettant, elle et ses proches, en grand danger.

  • Deuxième épisode de la série « Stan Kurtz ». Les relations entre le détective et son père s'affinent. Les affaires roulent mais il y a quand même cette accusation de meurtre. Et pas n'importe lequel... Si Marc Falvo était un taliban, ce serait sûrement le pire de tous. Coup de bol, il est écrivain. Tant mieux pour nous, pauvres pêcheurs.

  • Dris est un délinquant multi-récidiviste qui a décidé de se ranger et de commencer une nouvelle vie. Serge est un pédophile qui compte bien profiter de sa liberté nouvellement retrouvée. Schimanski est un flic de la BAC de Nuit qui se retrouve embarqué dans une enquête le conduisant hors procédure.
    Les chemins respectifs de ces trois hommes finiront par se télescoper...
    Après « La promesse », Cédric Cham revient avec ce roman noir en ligne directe avec son activité dans le milieu carcéral. Un récit fort, intelligent et réaliste.

  • Stan Kurtz, série B t.1

    Marc Falvo

    Stan Kurtz, c'est un peu le San Antonio de Frédéric Dard. Version barrée mais balisée (six épisodes pour cette première saison, périodicité mensuelle). Stan Kurtz est détective, il « travaille » à l'ancienne bien qu'il ait à peine trente ans. Plutôt à la ramasse, pas très courageux, ses nombreux défauts seront mis à mal, obligeant notre homme à payer son loyer, se confronter à un ersatz de Frankenstein ou, accessoirement, nous émouvoir.
    Une bien drôle de surprise que cette série-là.
    Épisode 1/6, par Stan Kurtz lui-même : Le jour où Miss Boxer entra dans ma vie, j'étais au fond du sac. Elle m'engagea pour retrouver son crooner de mari, Valentin, a priori mort même si son cadavre manquait à l'appel... Les ennuis se mirent à tomber plus vite qu'une vieille peau sur la glace. Au fur et à mesure de mon enquête, je me heurtai au pire et plus ça allait, plus je m'enfonçai dans la vase d'une bien étrange histoire, une blague à la chute aussi cruelle qu'inattendue : Valentin Boxer et sa femme Gina ne faisaient qu'un... Étonnant, non ? Amnésique et passé sur le billard d'un chirurgien taré, le Révérend, Valentin Boxer se cherchait lui-même. Il trouva le moyen de se faire enlever une seconde fois et m'obliger à fouiner encore... Avec ça revinrent me hanter quelques figures éparses, mon ex-flic de père, un amour perdu, mon meilleur ami, une tumeur au cerveau et un indic chauve. La routine. De méandre en méandre - admirez l'ambition littéraire - l'affaire de Gina Boxer m'amena encore plus loin, jusqu'à la clinique privée du Révérend, perdue dans les montagnes neigeuses pour un final rocambolesque riche en surprises mais n'ayant de définitif que son incomplétude. Eh ouais. Au lieu de boucler l'enquête, cette visite me plongea surtout dans un nouveau sac de noeuds, apte à vous réjouir et à vous faire raquer pour le tome deux, mes loulous. C'est pas comme si la vie était discount ou mon loyer gratos.

  • Piège d'os

    Thierry Declercq

    Il y a d'abord André Genêt et ses élucubration, qui cherche ses chats, assiste au drame des voisins, et qui décide de découvrir qui est vraiment le tueur à l'obole, et qui était vraiment son jeune voisin...
    Ensuite il y a le parcours, effrayant et atypique, du jeune Julien Moros. Celui que la Mort n'a jamais cessé d'obséder.
    Il y a enfin cette enquête, celle d'un journaliste local, Damien Delcour, qui reçoit une lettre anonyme lui disant que le tueur à l'obole n'était pas cet homme, retrouvé mort dans le jardin des Moros.

    Un rythme lent, des pierres qui se mettent doucement en place pour un final insoupçonnable. Un roman noir brillant et intelligent.

  • Depuis que mon père est dans le coma, j'ai rouvert la porte à mes démons et ces enflures ont fait un double des clés. Mais c'est pas le pire, vu qu'à l'instant où je vous cause je vais étaler ma belle tronche sur un parvis d'église. Flashback.
    Une semaine plus tôt, Klugman m'assigne une affaire, des gens bouffés en pleine rue par d'autres gens. Je traque cette meute lâchée en ville avant de croiser la route d'un reporter encore plus décati que moi, qui se révélera crucial.
    Sinon, le rapport avec ce foutu parvis ? Qui lira verra, mes loulous.

  • Depuis que mon père est dans le coma, j'ai rouvert la porte à mes démons et ces enflures ont fait un double des clés. Mais c'est pas le pire, vu qu'à l'instant où je vous cause je vais étaler ma belle tronche sur un parvis d'église. Flashback... Une semaine plus tôt, Klugman m'assigne une affaire, des gens bouffés en pleine rue par d'autres gens. Je traque cette meute lâchée en ville avant de croiser la route d'un reporter encore plus décati que moi, qui se révélera crucial. Sinon, le rapport avec ce foutu parvis ? Qui lira verra, mes loulous...

  • Et une planque en forêt, dans une auberge abandonnée livrée aux fureurs de Mère Nature, n'en fait pas partie. Des monstres tentaculaires voraces non plus.
    Quant à la combinaison des deux, hum. Faut vraiment vous faire un dessin ?
    Préparez-vous à une sacrée nuit de cauchemar, les loulous. Tendue, électrique et surtout pleine de surprises.
    Des mauvaises, des très mauvaises...
    ... et des pires.

  • Où j'en suis, déjà ?
    Ah ouais, c'est le bordel chez les Kurtz. Pour changer.
    Et ça s'arrangera pas avec ce nouvel (et dernier ?) opus, qui promet autant qu'un politicard en campagne. Sea, sex and sun, avec un énième retour du pater, les Boum et Bang agitant mon coeur blessé, quelques énigmes retorses puis un soupçon de pop music. Votre Infra-détective sous le feu des projos et celui des balles, avant un climax disons. Torride.
    Pas de doute mes loulous, l'été sera chaud.

empty