De Boree

  • Haine noire

    Patrick Caujolle

    • De boree
    • 13 Septembre 2018

    Paris. 2ème arrondissement. 1er mai 2015. Ce matin-là, Jean-Emmanuel, archéologue, se rend sur son chantier.
    Ce qu'il découvre alors dépasse l'entendement. 6 cadavres démembrés. Une scène d'enfer face à lui. Un tombeau a disparu mais surtout les 6 crânes. Tous présentent la même particularité : 1 pieu de bois enfoncé dans l'orbite de l'oeil gauche.
    Quelques jours plus tard. Aux abords du Bras de la Monnaie. Paris toujours. Un corps est repêché de la Seine.
    Signe particulier : il manque la tête. Tête qui sera retrouvée peu de temps après dans une poubelle, un bout de ferraille enfoncé dans l'orbite de l'oeil gauche.
    2 affaires. 2 services de police. 1 particularité.

  • Eté 1989, les deux inspecteurs Grégory Des Cartes et Robert Spinoza sont chargés par leur patron, le commissaire Marcel Broust, de suppléer leurs collègues de Vichy. En pleine Montagne Bourbonnaise, dans le petit musée de Glozel, trois objets dont une tablette à écriture ont été dérobés. Rien d'important... Le déplacement aurait pu ressembler à une promenade touristique, d'autant qu'Emile Fradin, propriétaire et "inventeur" du site, est très volubile sur l'histoire de ses découvertes.
    Sauf que l'on retrouve dans les ruines du château de Montgilbert, tout proche, le cadavre nu d'une jeune fille, accompagné d'un des objets volés. L'enquête change de nature et amène les deux inspecteurs à côtoyer un étrange milieu paysan. Il leur faudra beaucoup de perspicacité pour relier les indices qui les conduiront tantôt vers des pratiques cérémonielles secrètes conduites par des personnages inquiétants, tantôt vers des intérêts économiques et stratégiques dissimulés.
    Derrière ce roman, apparaît en toile de fond le mystère du site archéologique de Glozel. Sa permanence à travers plusieurs siècles pourrait laisser penser que les sorciers de Glozel n'ont pas complètement disparu...

  • Scène de crime

    Maud Tabachnik

    Une petite fille apparemment tranquille contre deux agresseurs... Une femme au foyer un peu trop modèle... Un amoureux en transit dans un village dont on ne revient pas... Un jeune homme à principes, sauf pour lui-même... Une mère aimante qui veut protéger sa fille... Gus, Natacha, Fatima, Pierre, Stéphanie, Sophia ont pour moteur la révolte, la réflexion et l'intelligence. Au péril de leur vie. Ou de celle des autres.
    Arrêtés par les dieux ou le destin, quel peut être leur futur lorsque le présent se fait trop lourd, trop injuste, trop violent ? Tuer ne devient-il pas alors la solution la plus limpide pour faire le vide devant soi ? A l'intérieur des histoires réunies dans ce recueil, Maud Tabachnik explore ses thèmes de prédilection : la colère souvent salvatrice de ces personnages les amène parfois en prison, mais la rédemption n'est jamais impossible.

  • Printemps acide

    Patrick Tudoret

    Nom : Le Stang. Prénom : Roch. Age : 46 ans et des broutilles. Raison sociale : commissaire divisionnaire, patron de la DIPJ de Bordeaux. Signe particulier : Breton abrupt, taillé dans le granite. Pourquoi cette convocation du directeur général de la " Grande maison " et cette brillante promotion au rang de contrôleur général sonnent-elles pour lui comme une sanction, une mise à l'écart, un avertissement qui viendrait " d'en haut"? C'est le début de cinq jours fous.
    Cinq jours haletants. Une enquête explosive aux lisières du pouvoir dont il sortira meurtri. Et si, ressurgie d'un passé oublié, Claire était la clé de tout...? Fantômes du passé, assassinats, filatures, interrogatoires, écoutes téléphoniques, réseaux d'influence et machination impliquant des politiques au plus haut niveau... Tels sont les ingrédients de ce brillant polar à la française au style enlevé, à l'humour acéré.

  • Juillet 1940. L'inspecteur Joseph Dumont de la 6e brigade mobile, durement éprouvé par la mort de sa femme en- ceinte fauchée par un automobiliste, enquête sur l'assassi- nat du sénateur Étienne Ferrand, retrouvé le crâne défon- cé dans une chambre de l'hôtel Carlton. Ce Grand Maître franc-maçon opposé au régime de Vichy détenait des documents gênants pour le pouvoir. La piste du complot politique est aussitôt privilégiée.
    De faux-semblants en rebondissements, la quête de la vérité s'avère difficile, périlleuse, voire dangereuse : tandis que Ferrand a fort à faire entre ses investigations sur la mort de sa femme et sur celle du sénateur, son supérieur, le commissaire Champeix est assassiné et son ami et col- lègue de la police scientifique, Nestor Bondu, échappe à une tentative de meurtre.
    En ces temps troublés, sur fond d'espionnage industriel et de sociétés secrètes, Pierre Laval place ses hommes dans la police et à tous les niveaux de l'État. Dumont ne sait plus à qui faire confiance. Ballotté dans les remous de l'Histoire en marche, Dumont devra jouer sa partition sans se laisser entraîner sur des chemins de traverse. Car les apparences sont parfois trompeuses, jusqu'au dénoue- ment des plus inattendu...

  • Viktor Braunstein, commissaire principal à la Direction des recherches criminelles, est dégradé pour avoir voulu faire le ménage dans la bureaucratie moscovite. Sanction immédiate : il est envoyé en tant qu'adjoint au commissariat numéro 1 de Rostov-sur-le-Don.
    Braunstein commence juste à prendre ses marques dans ce nouvel environnement et découvrir les moeurs de la province, quand l'actualité criminelle le rattrape...
    Une jeune femme, Hélène Koskas, est retrouvée morte au milieu des bois. Si son identité et son histoire ne font guère de mystères - elle devait venir gonfler le nombre des femmes slaves sur les trottoirs des capitales européennes -, c'est son corps, mutilé, qui interpelle. Suivant le mode opératoire de l'assassinat, tout laisse à penser que ce crime porte la signature du tueur cannibale, un dangereux spree killer en cavale depuis plus de dix ans.
    Si le meurtrier le plus recherché de Russie est dans la région, il n'y a aucune raison pour qu'il ne récidive pas dans les jours prochains.
    L'enquête commence...
    Un récit sombre au plus profond de la Russie d'aujourd'hui : une nation qui se cherche entre la postérité des tsars, un mythe soviétique décadent et le pouvoir actuel conservateur et autoritaire.
    Toujours plus froid. Toujours plus noir.

  • > Le Commissaire Merle à déja un public > Tout le charme des romans policiers à l'ancienne !
    > L'auteur signe presque tous les WE !

    Quelle est la différence entre un meurtre sur la ligne 7 à Nevers, une scène de crime au bord du canal du nivernais près de la maison de l'éclusier où la découverte d'un corps sans vie dans une vieille rue historique de la cité ducale ? Eh bien, il n'y en a pas, vous dirait le commissaire Merle, car l'assassin est souvent parmi nous ! Cela peut être notre voisin de palier à qui l'on dit bonjour tous les matins en partant travailler, notre collègue de bureau avec qui l'on travaille depuis des années, ou un familier, un proche souvent insoupçonnable...

    Dans ces trois nouvelles enquêtes, Merle va une fois de plus devoir résoudre des affaires sordides, des crimes abominables, conséquences d'accidents de la vie, de drames familiaux, de tranches de vie qui peuvent arriver à tout un chacun, obligeant les acteurs de ces comédies humaines à sombrer dans la spirale du meurtre et de l'irréparable.

  • Môa président

    Olivier Bardy

    L'auteur des aventures policières de Quim Vargas a dû tomber tout petit dans le bain où Frédéric Dard, Pierre Dac et Furax ont fait trempette. Sherlock Holmes, Marlowe, Maigret et Hercule Poirot peuvent aller se rhabiller, ils sont trop sérieux, voire tristes.
    Au garage la citron de Simenon, la Buick de Marlowe et l'Orient Express d'Agatha Christie. La Mustang a débarqué !
    Moi, Quim Vargas, détective privé Berruyer réputé bien au delà des frontières du Berry, vais t'entrainer dans une nouvelle aventure renversante, une enquête vraiment frappadingue.
    Mais quelle mouche a bien pu piquer le grand Léon, pour qu'il se lance à corps perdu dans la bataille de l'élection pestilentielle ?
    Probablement une des batailles qui lui a valu les coups les plus tordus de toute sa carrière de militaire.
    Ancien légionnaire avec une jambe de bois façon pied de commode Louis XVI, et grand amateur de biniouse à col blanc, également surnommé le Gorille ou la Légion, il ne se sépare jamais de son clairon et officie habituellement en tant que garde de mon corps dans les enquêtes difficiles.
    Au bout de ses bras se trouve une paire de pognes, qui, dès que l'occasion se présente, fait office de fer à dessouder.
    T'imagines un pachyderme dans la boutique de porcelaine de Deshoulières, à Foëcy ?
    Ben, c'est rien par rapport à l'effet produit par sa candidature dans le grand cirque politico médiatique français.
    Crois-moi, Francis Mimolette, Martine pollen, Paul-Loup Merluchon, et toute la bande de tristes sires plus ou moins issus de l'Ecole Nationale des Anes, ne sont pas près de se remettre de leurs émotions.

  • Dernier fric-frac

    Benoît Michel

    Les bateaux reviennent chargés de sardines, les femmes ne ménagent pas leur peine à la conserverie et les petites mains s'agitent à la fileterie. Au port, chacun travaille dur pour apporter de l'argent à la maison et les pêches heureusement sont miraculeuses.
    Pourtant Angélique aimerait échapper à son destin tout tracé en s'instruisant. La rencontre avec la comtesse de Kéradec, qui l'engage comme apprentie dentellière, va ouvrir les portes de son rêve...

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