Chloe Des Lys

  • Trente ans. L'impression d'être englué. L'inertie. Une rupture. Il y a cet appartement à la côte belge, celui d'une grand-tante décédée. Un coin de mer entre deux tours. Une attirance. Un rendez-vous avec soi au quatrième étage d'un bâtiment vide. Et puis, il y a cet homme aperçu dans la cage d'escalier. La sensation de le connaître, de l'avoir déjà vu. L'engrenage se met en route. Le manque de sommeil. L'errance. Des vieux fantômes à déterrer, jusqu'à l'aube...

    Extrait :

    « Le petit garçon que j'étais n'avait guère grandi. L'homme dans le miroir lui ressemblait, comme une grimace, une crispation, une plainte. Au lieu d'accompagner les âges, je m'y étais enfoncé et m'était à présent exposée l'image décadente d'un égaré, d'un homme dénaturé. »

  • Le sac des filles

    Patrick Benoit

    Si vous voulez cacher quelque chose, glissez-la dans un sac de fille. Le jour où elle renversera le contenu sur une table, elle s'étonnera de ne rien avoir perdu. Mais le jour où elle égarera son sac, elle sera perdue.
    Si toutes les filles aiment arborer un sac, c'est qu'elles sont toujours prêtes à partir, tant leur sac est une valise à voyages.

    A lire aux « Objets trouvés », en équilibre sur une corde à linge.

  • Gamma GT

    Jerome Burlandiny

    Ce roman n'est qu'un roman.
    Les personnages qui s'y promènent marchent encore, ou ont longtemps marché, sur le fil tendu de l'alcool. Comme des équilibristes sans filet.
    Un fil qui les reliait à leurs rêves d'un monde où ils semblaient pouvoir mieux vivre.
    Un fil qui est devenu leur cocon et leur nasse.
    Un fil qui les relie entre eux aujourd'hui.
    L'auteur, Jérôme Burlandiny, les a composés trait à trait, en y mettant certains des siens.
    Jérôme Burlanduny est un pseudonyme choisi par l'auteur pour respecter l'anonymat, ce pilier fondateur des AA.
    Si ces séquences de vie ont pour contexte le mouvement des Alcooliques Anonymes, le roman ne se veut pas un documentaire, ni un plaidoyer pro-AA, ni anti-alcool.
    Simplement une fiction, avec des histoires de naufrages, de renaissance, d'amitiés, de rechutes, ...
    Une histoire sans véritable fin, puisque la maladie alcoolique est incurable.
    Rose-Marie : quinquagénaire célibataire et son penchant pour le porto.
    Serge : le buveur socialement correct devenu accro à son insu.
    Jacques : le narrateur, sage en apparence, qui détaille son parcours depuis l'enfance.
    Louise : mère divorcée qui veut récupérer affectivement son ado de fille.
    Des fils qui se croisent, se nouent, s'éloignent et brisent. Des espoirs qui naissent, s'enracinent ou s'évaporent.

  • La maison

    Marie Klimis

    Et si les murs pouvaient parler ?

    Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

  • Jalousie, possessivité, nostalgie, vengeance, rancune, suspicion, rancoeur : voilà les ingrédients principaux des dix-huit histoires qui composent ce livre. Dans ce recueil comme dans les précédents, Micheline Boland analyse finement ce que vivent ses personnages.
    Les héros sont aussi bien des enfants que des adultes, des adolescents ou des personnages âgées, des amoureux aussi bien que des personnes solitaires.

  • Le serénateur

    Alain Charles

    Il était une fois une île, son veilleur, et une originale et cocasse sorcière, au large du vieux continent, les plages de la mer du Nord, ou ailleurs, comme il vous plaira.
    C'est un roman d'ambiance, d'atmosphère, de climat, le ciel et la mer sont perpétuellement de cendre, il pleuvra, grêlera et la tempête soufflera.
    C'est un roman de mystère, d'allégorie, de cabale, trois navires sans pavillon voguent en haute mer, un enfant nu et inconscient est retrouvé sur une plage.
    C'est le roman d'une jeune femme éprouvée, élégante, intrépide?; de villageois de Panurge, envieux, jaloux, couards, et de leur meneur ivre?; d'une demoiselle dévouée, espiègle, insolente, amoureuse.
    C'est un roman d'attente, de désirs, de promesses, d'espérance, un jour nouveau arrivera, le soleil brillera, le ciel deviendra serein.
    C'est un roman d'amitié et d'amour, une femme et un enfant, une sibylle et un vieux sage, deux adolescents, un amant fugitif.

  • Stéphanie, 28 ans, se bat contre un cancer. Une fois de plus. La cinquième en à peine quatre années. Malgré les épreuves, elle garde un moral d'acier et une étonnante légèreté.
    Pour sa jumelle, Hélène, c'est une autre paire de manches. Frustration, impuissance et injustice la hantent. « Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ? », ressasse-t-elle. « Si seulement je pouvais être malade à sa place. Au moins une fois. » Et l'auteur de fondre le lecteur dans le corps et l'esprit d'Hélène tandis que Stéphanie est hospitalisée. Le temps d'un récit de vie intense, aux regards croisés et à la complicité sororelle, sinon fusionnelle.

  • Au fil de courts récits, l'auteur aborde les déplacements dans différents sens du terme. Certains textes traitent d'événements pouvant survenir lors de déplacements physiques réalisés ou prévus ; dans d'autres, le déplacement est imaginaire. Il peut aussi se référer au " report de l'énergie psychique liée à un désir inconscient sur un objet substitutif ". Dans son recueil, Elisabeth se déplace du monde réel vers un monde imaginaire.

    Avec les personnages, vous raterez le train, vivrez une grosse frayeur, vous passionnerez pour une vieille machine à coudre, voyagerez à la vitesse de l'éclair...

  • Sous forme de récit romanesque Jeanne R. met en scène un portrait de femme, femme vue du côté coeur dans une histoire, deux histoires, trois histoires racontées pour n'en faire qu'une, celle d'une dame en noir, une certaine Louise qui d'une lumière vive tire son ombre.
    Grâce à l'alchimie de sa plume, Jeanne R. fait de son héroïne une sorte de reine.

    Voici quelques extraits de cette atmosphère intimiste construite autour de deux couleurs, le rouge du désir et le noir du mystère :

    - « Le seul chemin qui ne soit pas une impasse est le chemin qui mène au coeur. » - « Louise, la Lyonnaise toujours de noir vêtue, était à elle seule la figure de l'artiste et n'avait d'autre arithmétique que le calcul de ses petits bonheurs. Il y avait en elle beaucoup plus de passion que de raison. » - « Se posant mille et une questions sur tout ce qui fait "une vie", cette dernière se demandait souvent : "Jusqu'où puis-je aller sans me perdre quand je suis amoureuse ?" À ce moment, sa tête se baissait et ses yeux se fermaient parce que le secret qui habitait son coeur n'était là que pour elle. » - « Louise naquit par une nuit de tempête. Était-ce la raison qui faisait que sa sympathie se portait sur les ciels tourmentés et les mers déchaînées ? » - « Pour un amoureux alangui, Louise était belle le matin, elle était Diane dans les allées du parc. » - « Cette femme singulière restait pure en ce qu'elle se voyait incapable de tricher avec ses propres sentiments. Elle était plurielle dans ses amours, assurément, mais elle était foncièrement fidèle. »

  • Le premier roman de Bertrand Maindiaux retrace l'installation et le travail d'une mission humanitaire en Bosnie début 1996. L'auteur prend inspiration en se fondant sur un vécu dont il entrecroise les fils pour tresser sa version romancée.

    « En janvier 1996, dans l'immédiat après-guerre des Balkans, François Weber, nouvellement promu au sein de son ONG, est envoyé en mission humanitaire en Bosnie Herzégovine. Au sein d'une équipe internationale et multidisciplinaire, il va y découvrir tout ce que la guerre peut charrier comme douleur, malheur et misère mais aussi ce qu'elle peut générer comme réactions de survie. »

  • Aiguillage

    Pascale Gillet-B

    Mon livre est construit autour de trois personnages, trois points de vue narratifs.
    Sans le savoir, ces personnages sont liés l'un à l'autre. C'est au fil des pages, en découvrant la vie de chacun que le lecteur comprend les liens complexes et douloureux qui les relient.

  • Chaque nuit, Lisa rencontre l'amour de sa vie dans ses rêves. Pourquoi n'ose-t-elle pas le vivre dans la réalité ? Le rêve est-il si innocent et protégé qu'on aimerait le croire ?
    Héloïne dérobe aux hommes leur tristesse latente, et en utilise les couleurs pour peindre ses tableaux, jusqu'au jour où... L'artiste a-t-il le droit d'être heureux en dehors de son travail de création ?
    Nathieu modèle de ses mains un nouveau monde et le peuple de nouveaux personnages : prendront-ils vie ? Le souhaite-t-il vraiment ? L'artiste doit-il toujours être maître de son art ?
    Un homme vient de mourir mais ne disparaît pas tout à fait du monde dans lequel il a vécu et observe les réactions de ses proches. La mort ne dépend-elle que de la démission du corps ? Et que se passerait-il si l'on tuait vraiment le temps ? En éternelle errance entre ses mythes existentiels, de quoi l'homme est-il encore capable ?

  • Résumé Mon fils, Raphaël, âgé de 21 ans est décédé le 8 mai 2012 des suites du mélanome.
    Nous attendons tous de la vie qu'elle soit longue et si possible heureuse. Mourir jeune paraît injuste, mourir dans la souffrance semble monstrueux, les deux à la fois, une terrible méprise divine. La mort est surtout inéluctable.
    Je connais votre perte, vos doutes et vos espoirs. Je connais vos larmes et votre déchirement. Cependant, nos pensées créent notre réalité et nous disposons de ressources insoupçonnées pour surmonter les difficultés de notre vie.
    Je prends la plume, portée par le désir d'apporter la paix et le réconfort à ceux qui me lisent. La vie ne s'arrête jamais et la mort n'est qu'une transition vers un autre état.

  • Petit commerçant, Max Friedman, la cinquantaine, se morfond dans sa boutique de vêtements. De lourds nuages se pressent dans un ciel de plomb et les dettes s'amoncellent. Il ne se souvient plus de ses rêves, mais, s'il en a eu ne serait-ce qu'un seul, ce n'était pas de devenir cet homme aigri, cet épouvantail planté au milieu d'un magasin désert.

  • Aimée et Richard, un mariage que raison et amour ont nourri de bonheur. Et voici que l'on prépare les doubles noces de leurs deux filles : Rosalie est l'impatiente fiancée d'Antoine Delbrassine et Evelyne, avec moins d'enthousiasme, celle d'Edouard du Lyncé. Et si ce double évènement semble, aux yeux des parents, mettre en évidence une affectueuse complicité entre les deux soeurs, la vérité est bien autre. Et ne pourra qu'émerger peu à peu, au cours de ces 40 années passées en étrange voisinage dans la « Villa Philadelphie », deux maisons jumelles destinées à garder les soeurs unies dans leurs vies de femmes.
    C'est qu'elles vont changer, Rosalie et Evelyne.

  • La rançon

    Luc Chaumette

    Sur le rivage pompeux d'une station balnéaire huppée, Annick, Paul, François et Antoine, quatre complices, se retrouvent hors-saison dans un appartement discret en vue de procéder à l'enlèvement d'Alexandre Penmarch', le fils d'une riche sommité locale. Ils échafaudent le déroulé de leur projet depuis de longs mois et s'attendent à juste titre au succès de leur complot... L'opération est pour le lendemain...

    Le rapt a lieu et une rançon colossale est réclamée... Elle est obtenue grâce à l'habileté peu scrupuleuse et aux affaires douteuses du père Penmarch' aidé de son fidèle comptable Henri.

    L'échange accompli, les ravisseurs doivent effacer toutes traces de leur forfait. Mais Annick, en charge d'éloigner le véhicule dont ils ont fait usage s'exécute et disparaît à son tour... Les trois complices sont alors informés qu'elle a été enlevée par de mystérieux ravisseurs qui réclament contre la libération d'Annick, que la rançon d'Alexandre Penmarch leur soit restituée...

    Ils ont été dénoncés... Mais par qui ?

    Rassemblant le butin qu'ils s'étaient partagés, François et Antoine vont au rendez-vous qui leur a été fixé tandis que Paul, jardinier chez les Penmarch', rentre chez lui pour ne pas être reconnu... Arrivés sur place, le butin remis s'avère n'être composé que de coupures de presse adroitement dissimulées... L'échange dégénère, François et Antoine sont alors brutalement exécutés sous les yeux horrifiés d'Annick...

    Prévenu par les criminels, le père Penmarch' se rend sur les lieux. Là, scandalisé par le carnage qu'il découvre, il en admoneste vertement les auteurs, met Annick sous sa protection et quitte les lieux. Quelques instants plus tard, ils meurent tous les deux dans leur véhicule qui vient d'être saboté...

    Pendant ce temps, Alexandre Penmarch' attend patiemment un appel des forces de l'ordre en compagnie de son ami le jardinier Paul qui est a son insu acteur d'une machination adroitement orchestrée... Le téléphone sonne bientôt et il se rend sur les lieux de la disparition de son père... Mais de retour à son domicile, le jardinier à disparu...

    Le lendemain il est toujours sans nouvelle de celui-ci alors qu'Henri, le fidèle comptable de son défunt père, vient lui rendre visite...

    A son retour de congés, c'est Monique la gouvernante, qui découvrira le corps sans vie d'Alexandre Penmarch' dans la piscine familiale...

    Qui est réellement le maître de ce complot ? Le crime est-il parfait ? Qu'est devenu Paul le jardinier ? Quel jeu joue Henri le comptable ?

    Vous le saurez en lisant "La Rançon"... Un roman d'intrigues à rebondissements à lire en moins de deux heures !

  • Un homme une femme un enfant.
    Une mer calme et joueuse, ses vaguelettes à leurs pieds immense ficelle agitée sous le nez d'un chaton.
    L'homme porte un sac.
    La femme une casquette de plage, l'enfant accroché à sa robe légère.
    Il fait beau il n'y a personne, deux mouettes étonnées sur le muret à l'arrière.
    L'homme plante un parasol, goûte le vent puis l'incline.
    La femme s'occupe de l'enfant et du sable, accroupie les présente, vers la mer à petits pas s'avance.
    L'enfant.
    L'homme a enfilé ses bottes, les rattrape les dépasse, genoux levés éclaboussures.
    La femme rit, lâche l'enfant rejoint l'homme dans sa course burlesque, se retournent à l'unisson quatre bras qui le hèlent.
    L'enfant.
    Un cri un seul. Terrifiant comme une mort certaine, abandonné des hommes jeté aux vagues comme un os à des hyènes.
    Un cri un seul venu d'ailleurs, démesuré sur le rebord du monde.
    L'homme se précipite dans ses bras le soulève, pleure avec lui l'emporte contre le vent rien de grave, la femme les rejoint.
    Dans le panier des chips et de la mayonnaise.
    Assis enfin sous leur bleu ciel de toile, il faut longtemps pour qu'ils se parlent.
    L'enfant dos à la mer pousse son cube de bois dans le sable, une voiture un camion.
    Elle a rangé les affaires, le soleil on dirait hésite à revenir.
    Sur la plage une femme un enfant.
    Deux mouettes indélébiles, et les vagues agitées au bout d'une ficelle.
    Un homme un peu plus loin.

  • Histoires de femmes égale histoires d'amour. Voici des nouvelles qui fouillent dans les apparences pour y trouver si l'amour fut ou ne fut pas.
    Mariages logiques, mariages qui marquent le bout de la route ou le début d'une voie royale. Amours mortes ou défunts que l'on aimera à jamais et ne remplacera pas.
    Images statiques qui, si on leur donne vie, révèlent une toute autre vérité.
    Et ces femmes qui n'acceptent pas le malheur, qui raisonnent, mesurent, et trouvent l'amour de la vie ailleurs, dans l'amitié, le confort, la solitude sans mornitude, la conviction que certains compromis ne sont pas à faire. Ou les autres qui « se font ». Ou les autres qui refusent de vivre parce que c'est plus prudent. Ou encore les autres qui veulent ressusciter dans l'amour de l'aimé.

  • Ce livre de nouvelles (ou plus exactement de longs récits) est divisé en trois parties. « Afrique » ressemble à un roman et nous propose six regards croisés sur un même fait dramatique : l'assassinat d'une jeune doctoresse travaillant pour Médecins Sans Frontières. « Amérique », qui nous entraîne de l'Argentine à la Bolivie, en passant par le bassin de l'Amazone, traite davantage des problèmes sociaux et de la lutte du peuple contre son exploitation. Enfin, « Europe » aborde des thèmes qui nous sont bien connus comme la maladie, le chômage, la solitude et la perte des illusions.
    L'auteur nous fait voyager et réfléchir aux dérives des civilisations et du pouvoir. Il pointe du doigt les abus et l'asservissement de l'être humain à d'autres hommes, avec la bénédiction du dieu « Profit ». Tout en égratignant le rôle de la colonisation, il dénonce l'injustice sociale et met en avant le besoin de liberté, commun à tous les êtres. Bref, ce livre est plein d'empathie pour ceux qui souffrent ou ont souffert.

  • Une maison... un refuge, un nid, un lieu de bonheur et bonheur. Un jeune couple l'achète, la décore, la meuble, y commence sa vie, sa lignée... la laisse à la génération suivante, qui la transmet, elle aussi, à celle qui lui succède. D'une génération à l'autre, d'une transformation et redécoration à l'autre, la maison accompagne ses habitants et surtout... garde leurs secrets, leurs hontes et douleurs. Comme toute bonne maison doit le faire...

  • L'histoire de Laura est impressionnante à la fois par l'intensité de la détresse que fut la sienne mais aussi par son courage dont elle fit preuve pour échapper à un destin mortifère.
    Après beaucoup de souffrance, elle prend un jour la décision héroïque d'arrêter le processus infernal qui la mène dans la détresse et le mal-être. Ce chemin exige une âpre bataille avec elle-même. Elle lutte contre sa propre tendance à répéter les mêmes scénarios destructeurs dans sa vie qui la maintiennent dans une dépression.
    Aujourd'hui, avec le recul et en acceptant de l'aide, elle peut témoigner de la petite lueur toujours présente même au coeur de l'obscurité la plus dense. La confiance pointe son nez petit à petit.
    Les temps obscurs dévoilent le pouvoir fécondant qu'ils contenaient de manière cachée.
    Le passage éprouvant de la dépression démontre son rôle initiatique.
    De cette traversée chaotique et souffrante, une compréhension nouvelle surgit.
    Ce livre nous invite au voyage dans tous les sens du terme.
    Toujours à la recherche de l'amour avec un grand A.
    Cette quête conduit Laura à vivre des expériences dans plusieurs pays comme l'Israël ou l'Amérique.
    Un véritable chemin initiatique à la rencontre de ce que tout le monde cherche : l'AMOUR.
    L'Amour qui est le seul moteur et le seul souffle de la vie.
    Toute sa vie, Laura va chercher cet Amour, l'Amour de son père, l'Amour de Djon, l'Amour de Svein et l'Amour d'elle-même

  • Tendresses et venins

    Nicole Graziosi

    Récits teintés d'humour et de tendresse.
    Comment les résumer, ils sont si différents ?
    Différents quant au style, variés quant aux thèmes.
    On pourrait s'amuser à les classer, à faire des colonnes : les tendres, les vénéneux.
    On peut se poser des questions : Sont-ils imaginés ? Sont-ils vécus ?
    On passe de l'un à l'autre comme du coq à l'âne. De la narration à l'invective, de l'émotion à la dérision, de la colère à la tendresse.
    Quand l'amertume devient venin, quand les conventions étouffent, quand les apparences sont plus importantes que la loyauté, quand ...
    Une petite fille se découvre un second grand-père.
    Une passion dans un autobus parisien.
    La visite nocturne d'un ... hippopotame.
    Une cure à Vichy.
    Une concrétion de confidences féminines.
    Un petit Mohamed.
    Un curé qui fait du stop dans la chaleur d'un mois d'août de la campagne romaine.
    Et quelques autres...
    Quand la vie, quoi !

  • Une femme a connu un grand amour avec un homme qui est aujourd'hui décédé et elle décide de revenir sur les lieux qu'ils ont fréquentés ensemble. Mais petit à petit, au-delà de la nostalgie qui l'envahit, elle découvre des aspects qu'elle ne connaissait pas chez cet être qui était pourtant si proche d'elle. Altermondialiste actif, se pourrait-il que sa mort n'ait pas été naturelle ? Troublée par ces révélations, elle va parcourir l'Ardenne, la région natale de celui qui fut l'homme de sa vie, pour tenter de comprendre qui il était vraiment.

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