Editions Du Masque

  • L'été de cristal se situe en 1936, alors que l'on “nettoie” berlin en prévision des j.o. bernie gunther, ancien membre de la kripo devenu détective privé n'est pas sans ressembler à philip marlowe, le modèle culte de tous les privés. son enquête (meurtre de la fille d'un industriel et disparition de bijoux) le conduit à se laisser interner au camp de dachau... dans la pâle figure, situé en 1938, il est victime d'un chantage de heydrich qui veut le contraindre à réintégrer la police. un requiem allemand, le plus noir des trois, commence en 1947 dans berlin en ruine et divisé en secteurs d'occupation. la trilogie berlinoise, tout en respectant les règles du genre policier, offre un portrait glaçant et puissamment évocateur de berlin au quotidien à l'ère nazie.
    Traduit de l'anglais par gilles berton (traduction entièrement révisée)


  • " il y a eu meurtre à courbevoie.
    ". message bien laconique pour un crime aussi épouvantable. camille verh?ven comprend très vite que dans cette affaire les explications rationnelles seront inopérantes. et il a raison. parce que les crimes illogiques, horribles, gratuits, vont se succéder, que la presse va très vite se déchaîner contre la " méthode verhoeven ", que le juge deschamps, le parquet, le ministre lui-même, n'auront de cesse de le dessaisir de l'affaire pour manquements à la discipline.
    et parce que camille verhoeven va formuler une hypothèse. à laquelle personne ne veut croire. une hypothèse hors nonnes. camille a beau y être habitué, ça agace. et il va bientôt se retrouver seul face à un assassin qui semble avoir tout compris, tout prévu, tout manipulé. jusqu'au moindre détail. jusqu'à la vie même de camille qui n'échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser dans les règles de l'art.


  • Ils sont dix à avoir reçu l'invitation : des vacances d'été sur l'île du Soldat ! Voilà une proposition à laquelle personne ne saurait résister. Non seulement c'est gratuit, mais l'île a tant fait parler d'elle ! Chacun se demande qui est son nouveau propriétaire - une star d'Hollywood, un milliardaire américain, ou l'Amirauté britannique qui s'y livrerait à des expériences ultrasecrètes ? Aussi, sans vraiment connaître leur hôte, ils accourent volontiers : le médecin, le play-boy, la jeune prof de gym, le juge à la retraite, le général bardé de décorations, la vieille fille grincheuse, le sémillant capitaine, le majordome et sa femme, et M. Davis qui ne s'appelle pas Davis... Qu'ont-ils donc en commun ?

    À l'arrivée, cela dit, un par un, tous connaîtront le même sort...

  • Sully, modeste shérif d'un comté minable de Los Angeles, se laisse entraîner une nuit par Shay, une gamine de 13 ans dont la mère est tombée en panne dans le désert Mojave. Dee Storey, 28 ans, tueuse professionnelle, les y attend de pied ferme. Le meurtre accompli, elles enterrent leur victime à la hâte.
    Mais s'il a survécu, Sully n'est pas pour autant au bout de ses peines. Victime d'un complot ourdi avec la complicité de ses collègues, meurtri dans sa chair et son âme, il décide de disparaître.
    Dix ans plus tard, les révélations d'un journaliste le décident à revenir au pays. Pas tant pour se venger que pour se réhabiliter. Dee, rongée par le speed et la folie meurtrière, va tout faire pour l'empêcher de parler. Et Shay, qui essaie d'échapper à l'emprise maternelle en même temps qu'elle découvre ses sentiments pour cet homme malmené par le destin, devra arbitrer leur duel impitoyable.

    Un style explosif, mélange de violence âpre et de lyrisme poignant, avec des dialogues au rasoir. Un roman hyper-noir, chargé d'énergie électrique, d'une intensité impitoyable.

  • SERENA

    Ron Rash

    Situé dans les Smoky Mountains de Caroline du Nord, Serena allie, selon l'auteur, « drame élisabéthain, problèmes environnementaux et richesse de la langue ». L'héroïne, sorte de Lady Macbeth des années 1930, est l'épouse de George Pemberton, riche et puissant exploitant forestier. Ces deux-là sont des prédateurs, prêts à tout pour faire fructifier leur entreprise dont l'objectif est de couper tous les arbres à portée de leur main. Une ambition que vient menacer le projet d'aménagement d'un parc national, pour lequel l'État convoite leurs terres. Pemberton met sa fortune à contribution pour soudoyer tous les banquiers et politiciens qu'il faut, et Serena n'hésite pas à manier fusil et couteau pour éliminer les obstacles humains. Belle, ambitieuse et intrépide, Serena fascine son mari et ses employés, pour lesquels elle n'éprouve aucune compassion. Et pourtant chaque jour apporte son lot de blessés, voire de morts, tant le métier de bûcheron est dangereux en soi et la nature alentour hostile, quoique magnifique. Le roman prend des allures de thriller lorsqu'elle poursuit de sa haine implacable le fils naturel que Pemberton a engendré avant son mariage et qu'il semble vouloir protéger. Sa fureur vengeresse ira très loin.Traduit de l'américain par Béatrice Vierne

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?
    La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...

  • 1933. Si on lui avait annoncé qu'elle renoncerait à sa lune de miel pour embarquer sur une croisière de luxe en Europe, Louisa Cannon ne l'aurait pas cru. C'était compter sans l'appel du devoir, surgi sous les traits d'un mystérieux homme à la solde des services secrets anglais.
    En ces temps d'inquiétude politique, ni la relation extra conjugale de Diana Mitford avec un agitateur notoire ni le soutien véhément de sa soeur Unity pour Hitler ne passent inaperçus, et Louisa, par sa position d'ancienne chaperonne des deux soeurs, est apparemment la personne idéale pour les espionner. Seulement, lorsqu'elle s'est résolue à endosser ce rôle inconfortable, Louisa était loin d'imaginer la tournure funeste qu'allait prendre son voyage...

    Plus que jamais, fiction et réalité se mêlent sous la plume virevoltante de Jessica Fellowes, qui retrace des années d'audace et de doutes, des intrigues politiques autant que personnelles, des femmes auréolées de splendeur comme de scandale.

  • Cinq heures du matin. John Rebus, pourtant à la retraite, est tiré du lit par la sonnerie stridente du téléphone. À l'autre bout, sa fille, paniquée, lui apprend que son compagnon Keith a disparu. De son côté, la police écossaise découvre le corps d'un riche étudiant saoudien, Salman bin Mahmoud, assassiné sur un vulgaire parking d'Édimbourg. Et les pistes, aussi ténues que variées, ne semblent mener nulle part.
    Tandis que Siobhan Clarke et l'inspecteur Malcom Fox tentent de démêler cette enquête, John Rebus roule vers le petit village côtier plein de secrets où réside sa fille. Mais, pour la toute première fois, la vérité est peut-être ce qu'il désire le moins découvrir...

    Un polar palpitant qui, sur toile de fond de Brexit, aborde la violence de la xénophobie et explore la puissance et la fragilité des liens familiaux. Un livre qui se dévore, pimenté à souhait par l'humour de cet enquêteur atypique.

  • Oconee, comté rural des Appalaches du Sud, début des années cinquante.
    Une terre jadis arrachée aux Indiens Cherokee, en passe d'être à jamais enlevée à ses habitants : la compagnie d'électricité Carolina Power rachète peu à peu tous les terrains de la vallée afin de construire une retenue d'eau, immense lac qui va recouvrir fermes et champs. Pour l'heure, la sécheresse règne, maïs et tabac grillent sur pied. Le shérif Alexander est le seul gars du coin à avoir fréquenté l'université, mais à quoi bon, quand il s'agit de retrouver un corps volatilisé ? Car Holland Winchester est mort, sa mère en est sûre, qui ne l'a pas vu revenir à midi, mais a entendu le coup de feu chez le voisin.
    L'évidence et la conviction n'y font rien : pas de cadavre, pas de meurtre. Sur fond de pays voué à la disparition, ce drame de la jalousie et de la vengeance, noir et intense, prend la forme d'un récit à cinq voix : le shérif, le voisin, sa femme, leur fils et l'adjoint.

  • Les strip-teaseuses de l'Old Opera ne vont pas se laisser marcher sur les pieds. Que cette soi-disant princesse Nirvena, danseuse vaguement russe débarquée d'un bastringue de Toledo les snobe, passe encore. Mais qu'elle sème le chaos dans le programme et fasse son strip en enlevant tout, au mépris du règlement de la boîte, c'est trop. Que peuvent bien faire les autres après ça ? Leur numéro est fichu.
    Sans compter que ce genre d'exhibition attire toujours un tas d'empoisonnements. Car, aussi bizarre que ça paraisse, tout le monde n'aime pas les femmes nues... Gypsy Rose Lee, narratrice géniale et sulfureuse, nous emmène dans les coulisses d'un double meurtre au coeur d'un cabaret burlesque du New York des années 1940. Une plongée violente et sensuelle dans un monde où les femmes gagnent leur argent à coups de déhanchés et n'ont rien à cacher, à part leur passé.

  • 3 décembre 1926, Agatha Christie disparaît. Étonnant, car son dernier roman, Le Meurtre de Roger Ackroyd, lui ouvrait enfin la route du succès, et cette absence subite ne manque pas de faire jaser. Conan Doyle, surtout, ne peut s'empêcher d'y songer, et les mots d'un de ses amis médium résonnent dans son esprit fatigué : « Ni vivante... ni morte... » Le vieil auteur de Sherlock Holmes, qui ne supporte pas qu'un mystère lui résiste, décide alors de tout mettre en oeuvre pour élucider cette affaire. Enlèvement ? Fugue ? Assassinat ? Loin de l'agitation, réfugiée dans l'hôtel d'une ville thermale du Yorkshire sous une fausse identité, une jeune femme semble chercher un peu de paix. Que fuit-elle ? Se doute-t-elle que les chiens sont déjà lancés sur sa piste ? Inspiré de faits réels, Agatha, es-tu là ? convoque deux monuments du roman criminel et fait d'eux les victimes d'une comédie macabre, où les masques seront arrachés un à un.

  • C'est par le plus grand des hasards qu'Hercule Poirot se trouve à bord de l'Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l'Europe.
    Alors qu'il est bloqué par la neige au coeur de la Yougoslavie, on découvre, dans l'une des voitures, le corps d'un Américain sauvagement assassiné à coups de couteau. Le meurtrier se cache forcément parmi les voyageurs. Mais qui de la princesse russe, de l'Américaine fantasque, de ce couple de Hongrois distingués, de ce colonel de retour des Indes ou même du propre secrétaire de la victime a bien pu commettre pareil crime ? L'enquête commence, elle sera l'une des plus difficiles et des plus délicates pour notre célèbre détective belge.Traduit de l'anglais par Jean-Marc Mendel

  • Hercule Poirot décide de s?offrir des vacances bien méritées dans une station balnéaire d?une petite île au large des côtes du Devon. Il aspire à la tranquillité mais lorsqu?on retrouve le corps d?Arlena Stuart, une jeune actrice en vue, il est aussitôt mêlé à l?enquête. Le célèbre détective belge va découvrir que quasiment tout le monde sur l?île connaissait la victime et que parmi ses proches, chacun aurait au moins une bonne raison de vouloir se débarrasser d?elle.
    Il reste toutefois une question sans réponse : Qui a eu assez de cran pour passer à l?acte ?Traduit de l?anglais par Laure Terilli

  • La deuxième femme

    Louise Mey

    Sandrine est une jeune femme qui ne s'aime pas beaucoup. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade, ses cheveux trop filasses. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix ; reste muette durant les déjeuners entre collègues.
    Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et où il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils ; sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, timide, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence ; fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias, si discret, si effacé - tellement craintif et secret qu'il pourrait être son fils à elle, Sandrine.
    Mais ce n'est pas son fils ; ce n'est pas son homme ; la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où cette elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule. Où était la première femme ? Que s'est-il passé dans la maison où elle a laissé une place vide ? Que pense cet homme, à qui appartient-il désormais ? Et surtout, comment la première femme va-t-elle récupérer son dû ?

  • Quoi de plus reposant et tranquille qu'une croisière sur le Nil ? Sauf quand on retrouve à bord le corps de Linnet Ridgeway tuée d'une balle dans la tête. Linnet avait tout pour elle, jeunesse, beauté, richesse... tout, jusqu'à ce qu'elle perde la vie !
    Parmi les passagers, tous sous le choc d'une telle découverte, se trouve Hercule Poirot, le célèbre détective belge. Et voilà que justement il se rappelle avoir entendu un homme dire au sujet de la victime : « Je poserai bien mon pistolet contre sa tempe et j'appuierai sur la gâchette ! » Mais cette déclaration, si elle n'est pas anodine, ne fait pas forcément de vous le coupable idéal.

  • Elizabeth, Joyce, Ibrahim et Ron frisent peut-être les quatre-vingts ans, mais ils en ont encore sous le capot. Leur passe-temps favori :
    S'atteler, tous les jeudis, à de vieilles affaires de meurtre, pour en découvrir le fin mot là où la police a échoué. Jusqu'à ce que la nouvelle leur parvienne : Tony Curran, l'associé du directeur de leur village de retraite, vient d'être retrouvé assassiné dans sa cuisine.
    Ni une ni deux, Elizabeth convoque ses trois acolytes et lance le Murder Club sur la piste du tueur, toutes cannes dehors. Quand il s'agit de tromper l'ennui et de doubler la police, il ne faut jamais sous-estimer les personnes âgées.

  • Claire DeWitt, la meilleure détective privée du monde, se réveille dans une ambulance à Oakland en Californie : quelqu'un vient d'essayer de l'assassiner. Mais elle n'est pas morte. Pas encore.
    Se méfiant de la police, Claire suit les indices à travers la scintillante Las Vegas et ses faubourgs désertiques afin de découvrir qui veut sa peau. Pour survivre, Claire va devoir naviguer dans le présent mais aussi revisiter son passé compliqué ; entre rivalités de détectives, amitiés perdues et mystères généralement - mais pas toujours - résolus.
    Trois récits entremêlés éclairent trois époques de la vie de Claire : son adolescence de jeune détective ambitieuse à Brooklyn, qui s'est achevée avec la disparition de sa meilleure amie ; une enquête sur la mort inexpliquée d'un artiste à Los Angeles à la fin des années 1990 lorsque Claire, dévastée par le décès de son mentor, a dû tout recommencer ; et enfin, ses recherches actuelles face à un tueur déterminé.
    Lorsque le lien entre les trois récits se précise, la vérité se fait jour. Mais Claire n'abandonnera jamais sa quête de la réponse au plus grand mystère de tous : comment survivre dans ce monde manifestement conçu pour nous briser le coeur ?

  • Puisqu'il est le médecin du village, Sheppard est l'un des premiers, naturellement, à constater la mort étrange qui frappe successivement M. Ferrars, puis sa veuve, enfin Roger Ackroyd avec lequel elle devait se remarier... Le voici associé à la fascinante enquête que mène, impromptu, un certain Hercule Poirot - " énorme moustache " et " yeux inquisiteurs " - qui passe là sa retraite et " cultive des citrouilles " ! Chacun, à sa manière, semble bien être mêlé à ce mystère ; mais " il n'est pas facile de cacher quelque chose à Hercule Poirot, car il a l'habitude de tout découvrir ".

  • « Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et le goût du rouge à lèvres de ma mère. ».

    Côte ouest américaine, années 1990.
    Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.
    Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
    Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.

    Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près : il est devenu aveugle.

    Un roman qui nous plonge dans les tribulations d'un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.

  • 1981. Depuis cinq ans, l'Argentine est ravagée par la dictature militaire. Les gens y vivent désespérés, terrifiés, mais il y a pire encore : certains disparaissent. Joaquin Alzada est inspecteur dans ce tumulte et reste sagement à l'écart de la politique. Une position précaire qui vole en éclats lorsque son révolutionnaire de frère, Jorge, disparaît brutalement. Incapable d'accepter son sort, Alzada ne recule devant rien pour le retrouver.
    20 ans plus tard, une grave crise économique frappe le pays et la révolte gronde à nouveau dans les rues de Buenos Aires. Alzada, lui, compte les jours jusqu'à sa retraite. Mais l'histoire se répète et, lorsqu'un cadavre atterrit dans une benne à ordure derrière la morgue tandis que, au même moment, une femme issue d'une des familles les plus aisées de la ville s'évanouit dans la nature, l'inspecteur se voit contraint d'affronter les fantômes de son passé et d'assumer son implication dans une période bien sombre de l'histoire argentine.
    Repentance alterne brillamment entre deux moments clés de la vie d'un homme et de son pays, offrant ainsi au lecteur un puissant et singulier roman noir. Il démontre que, parfois, se confronter aux souvenirs les plus douloureux est notre seule chance de rédemption...

  • En 1927, Albert Pigasse lance une collection de romans policiers qui s'intitule « Le Masque », parce que « le masque c'est le mystère et tout le monde a envie de le soulever ». Il débute la collection avec Le Meurtre de Roger Ackroyd d'Agatha Christie, publié en août 1927. Par la suite, le Masque comptera parmi ses auteurs Arthur Conan Doyle, Pierre Véry, S. A. Steeman, Pierre Boileau, John Dickson Carr, Edgar Wallace, Charles Exbrayat, Serge Brussolo, Fred Vargas, Patricia Cornwell, Ruth Rendell, John Buchan et tant d'autres.Pour honorer cette aventure éditoriale et mettre en valeur la maison qui n'a eu de cesse de découvrir de nouveaux talents littéraires depuis plus de 90 ans, le Masque réédite un classique de son fonds prestigieux.

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. ».

    Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.

  • " Venez, pour l'amour du ciel ! ", c'est ainsi que se termine la lettre que reçoit Hercule Poirot. Elle est signée d'un certain Paul Renauld, un millionnaire qui demande au célèbre enquêteur belge de le rejoindre d'urgence dans le nord de la France. Mais le temps qu'Hercule Poirot arrive, l'homme est retrouvé assassiné sur un parcours de golf. Poirot s'intéresse aussitôt à la famille.
    Avec un tel héritage, les mobiles sont sûrement nombreux... D'autant que l'arme du crime, un poignard, fut offert à Mme Renauld par son fils.

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