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Le Gospel
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: En 1960, Leonard Michaels quitte la Californie après l'échec de ses études
littéraires. De retour à New York, il végète sur le canapé de ses parents puis rencontre une
jeune femme à la beauté magnétique. Elle s'appelle Sylvia Bloch. Dérivant dans un
Manhattan en pleine effervescence artistique et sociale, les deux amants s'accrochent l'un
à l'autre, empoisonnés par une relation passionnelle à la déflagration inexplicable. Un soir
de 1964, Sylvia commet l'irréparable et met fin à quatre ans d'une histoire d'amour à
l'intensité invivable. Près de trente ans plus tard, Leonard Michaels revient sur cette
relation, interrogeant par la même occasion sa vocation d'écrivain, ses relations familiales
et sa difficulté à soutenir la santé mentale fragile de sa jeune épouse. -
Inspiré par l'affaire réelle du pain maudit de Pont-Saint-Esprit, où plusieurs personnes moururent empoisonnées en 1951, Le pain et le poison nous emmène après-guerre dans un petit village français. Élodie, la jeune femme du boulanger, s'arrache à son existence morne quand une nouvelle venue en ville passe la porte de la boutique de son mari. Violette, épouse d'un ambassadeur, est la promesse de l'assouvissement de nombreux désirs et fantasmes. Cette relation d'obsession et de domination se construit à l'écart de la communauté locale, encore marquée par la guerre récente. Quand un empoisonnement massif touche le village, les regards se tournent vers Élodie et ce pain si délicieusement parfait, pétri jusqu'à l'obsession par son mari.
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« Ce n'était pas impossible ; c'était simple. J'ai pris le courrier et l'ai déposé dans ma boîte aux lettres. J'ai écrit son nom en grosses lettres majuscules : MARTA BECKET. Elle n'avait plus d'adresse, alors j'ai décoré le recto de l'enveloppe à l'aquarelle. J'ai joint à la lettre une photo de moi enfant, dansant, déguisée en grenouille, pour la pièce de théâtre Le Vent dans les saules montée par mon école primaire, et une marguerite africaine pressée. Sur le moment, ce fut comme une prière.
La semaine suivante, elle est apparue. J'étais en train de réorganiser les meubles du salon quand j'ai aperçu une silhouette à travers les stores. J'ai ouvert la porte. ».
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Entre récit de voyage états-unien, texte littéraire intime et critique culturelle, Le meilleur café d'Amérique s'interroge sur ce qui nous pousse à partir à la recherche de mythes déjà évaporés. Bercé de rêves de contre-cultures historiques, d'utopies hippies, de danger rock'n roll et de brûlots littéraires, l'auteur s'embarque pendant des années dans des périples américains, de la Nouvelle-Orléans à Joshua Tree en passant par Topanga Canyon ou Rockaway Beach. Son écriture redonne vie au journalisme littéraire de Joan Didion, Tom Wolfe ou Hunter S. Thompson avec une honnêteté brutale et désarmante. De quoi affronter, le sourire aux lèvres et une canette de bière fraîche en main, l'effondrement proche d'une civilisation entière et les tressaillements de notre époque.
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« Des scientifiques ont démontré qu'en générant du stress chez des jeunes souris, leurs corps et leurs esprits se sont ensuite détraqués, et il y a peu de chance que ce soit car elles picolent trop souvent au pub. »
Quel est le point commun entre le rat-taupe, le bourdon et l'araignée money spider ? Ces espèces sont capables de se suicider pour protéger les leurs et garantir la transmission des gènes. Jessica Miller, une jeune londonienne, chercheuse en psychobiologie, se passionne pour le sujet et décide d'étudier les possibles correspondances avec le monde humain. Quand se mêlent son intellect de scientifique, des réminiscences de traumatismes familiaux et un chaos imposé par sa cadette adorée, Jessica s'interroge sur sa capacité au bonheur et à échapper aux schémas destructeurs de ses ascendants.
Roman de déconstruction et reconstruction, En finir avec les jours noirs révèle une nouvelle plume ravageuse et indispensable, trempée dans un humour britannique acide et savoureux.
Effie Black est une jeune autrice londonienne passionnée par les sciences. Passée par des études de biologie moléculaire, elle se consacre aujourd'hui à la fiction et revendique un regard littéraire queer et féminin. En finir avec les jours noirs est son premier livre. -
Un jour d'hiver 1997, Sara Morgan, une jeune étudiante, est retrouvée morte dans les bois, non loin de son université. Le coupable est rapidement désigné, il s'agit de son petit ami, Blake Campbell, qui se réfugie derrière sa schizophrénie pour plaider la folie passagère et la non-responsabilité de ses actes. Après son acquittement, le crime odieux hante les membres de la communauté entourant le jeune couple. Il y a la mère de Sara, la jeune femme ayant découvert le corps et une journaliste débutante documentant l'affaire qui pressent un lien avec le procès en cours de John Logan, un tueur en série sévissant dans la région. Certains cherchent des explications, d'autres demandent réparation. C'est le cas de la demi-soeur de Sara, affligée du silence de sa famille qui se fait embaucher des années plus tard par Blake qui a refait sa vie.
Inspiré d'un fait divers réel, Rien ne pourra t'atteindre est construit en 12 chapitres donnant chacun la parole à un protagoniste lié au meurtre de Sara. Le premier roman de Nicola Maye Goldberg renouvelle avec brio le genre du thriller psychologique, s'appuyant sur sa structure chorale pour tisser une toile réflexive où se catapultent la figure sacrificielle de la jeune femme, la violence genrée et l'addiction de la société à la violence criminelle. Une réponse gothique aux romans de Gillian Flynn baignée de l'influence de la série Twin Peaks et d'un vernis de nostalgie 90's. L'écriture de l'Américaine, teintée de poésie et de mélancolie, s'autorise des pics bien sentis envers la société patriarcale protégeant les oppresseurs et nage dans les eaux troubles d'une littérature du réel aux franges du true crime. -
Machine qui reve : fast & furious, utopie americaine
Bouet Arthur
- LE GOSPEL
- 7 Novembre 2025
- 9782494054196
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Pour combattre l'anxiété, l'auteur passe ses journées dans les skateparks, ces arènes hétéronormées où il apprivoise l'autre en le photographiant, puis consacre ses nuits à toutes sortes d'excès. La rencontre d'un skater brise le rythme de cet été caniculaire montréalais et le force à revisiter les terreurs de son passé.
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Dans une ville de pêcheurs sur la côte est américaine, il n'y a pas grand chose d'autre à faire que d'espionner les quelques touristes perdus, se noyer dans l'alcool ou attendre le retour des disparus. C'est ce qui occupe principalement les journées de la jeune narratrice à peine sortie de l'adolescence. Face à l'océan, elle attend le retour de son père, qui s'y est plongé onze ans auparavant sans laisser de traces et qui lui a confié un secret avant son départ: elle est en fait une sirène. La jeune femme tombe amoureuse jusqu'à l'obsession de Jude. Vétéran traumatisé par la guerre en Irak, il se refuse à elle. Notre héroïne ne désespère pas de prendre la fuite à ses côtés. Par la route. Ou par la mer, pour retrouver son père et accepter enfin une vie de sirène, loin des mortels.
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Les écrans sanglants : cinéma d'horreur, mysticisme et regard féminin
Claire Cronin
- Le Gospel
- 8 Novembre 2024
- 9782494054097
Dans Les Écrans sanglants, Claire Cronin évoque son obsession pour les films d'horreur en tous genres?: les chefs d'oeuvres de Dario Argento, William Friedkin ou Ari Aster comme les franchises commerciales qu'elle regarde chaque soir avant de dormir. En s'interrogeant sur cette attirance, elle met en question la place des femmes dans ce récit, tisse des liens avec son éducation catholique, le mysticisme du Sud des États-Unis et les grands penseurs de notre époque, Guy Debord, Susan Sontag, Mark Fisher ou Jean Baudrillard. Un texte hybride entre mémoires, littérature et critique socio-culturelle qui donne une vision intime, philosophique et politique du cinéma contemporain.
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« Et un beau jour, tu te réveilles dans la peau du vieux toxico glauque que tout le monde évite. Lui-même, ouais. Et merde. Je passais mon temps à me payer sa tronche. Comment j'ai pu atterrir à sa place ? » Chuck en est le premier surpris: il a atteint la quarantaine, malgré ses excès et une vie brûlée par tous les bouts. Ancien punk, devenu junkie à plein temps, il survit tant bien que mal dans un San Francisco gentrifié jusqu'à l'os par les cadres de la tech. Pour survivre, il travaille dans une entreprise absurde qui commercialise des baleines miniatures à destination des millionnaires du coin et passe rarement plus d'une heure sans être défoncé. Jamais contre une nouvelle expérience, Chuck essaie une drogue expérimentale qui possède un avantage de taille: elle ne s'épuiserait jamais. Quand ses black-outs se prolongent et que des morceaux de temps disparaissent, Chuck commence à s'interroger sur les effets secondaires de ce nouveau produit qui se dissémine rapidement chez les drogués de la ville. Un jour, son patron est retrouvé éviscéré après une soirée en sa compagnie. Dealers, addicts, flics partent à ses trousses alors que Chuck entame une course psychédélique contre le temps et ses propres démons.
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Au nom du pire : David Berman et Silver Jews face aux démons de l'Amérique
Pascal Bertin
- Le Gospel
- 13 Juin 2025
- 9782494054110
En 2019, la mort du musicien David Berman marque profondément les esprits des fans de rock indépendant, toutes générations confondues. Dandy provocateur et intemporel, chanteur et poète ultra charismatique, il s'est fait connaître avec le groupe Silver Jews qui compta un temps en ses rangs Stephen Malkmus et Bob Nastanovich du groupe Pavement.
En quelques albums clés, il a contribué à remettre de la poésie dans le rock'n roll des années 1990 et 2000, conjuguant humour noir, écriture littéraire et charisme de crooner grunge. Artiste maudit, il est considéré par de nombreux fans et journalistes comme un musicien aussi important que Bob Dylan ou Patti Smith en leurs temps.
En 2009, après quelques années erratiques, Berman annonce sur une note de blog la dissolution de son groupe et la cause d'une profonde dépression l'affectant depuis ses jeunes années: son père, Richard Berman, est un des plus grands avocats lobbyistes de la droite américaine, défenseur des industries des armes, du tabac ou de la pétrochimie.
Construit comme une biographie rock teintée de réflexions sociologiques et politiques, Au nom du pire ausculte la vie d'un outsider de génie au travers de son insoumission à ce douloureux héritage et revient par là-même sur trois décennies de la vie culturelle et politique américaine. Une histoire de vie quasi-mythologique, émaillée d'un retour sur la discographie méconnue d'une figure musicale au potentiel de fascination intact. -
Autodafé : Comment les livres ont gaché ma vie
Thomas E. Florin
- LE GOSPEL
- 7 Février 2025
- 9782494054127
"C'est normal, je me suis mis a` les hai¨r. Ces trucs m'ont pie´ge´, comment pourrait-il en e^tre autrement ? Depuis l'enfance, les livres offraient une pre´sence, du plaisir, une issue. Les livres ont tout fait pour que je les aime, et, progressivement, ils ont re´duit mon univers jusqu'à le saturer. »
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«Emma braillait comme la mère du Christ qui voit son fils sur la croix, mais j'étais déjà passé à autre chose dans ma vie, prêt à frencher à gauche à droite, à boire à en mourir, à faire les meilleures et les pires rencontres de ma vie, j'en pouvais plus d'attendre. J'ai posé deux becs sur ses larmes, je l'ai regardée dans les yeux et lui ai menti?: On se revoit lundi à l'école tout va être pareil tu vas voir j'aurai pas changé d'un poil.» Doctorant en études médiévales le jour, club kid la nuit, Gabriel Cholette documente sans complaisance ses expériences nocturnes sur fond de techno, de drogues, de questionnements existentiels, de rencontres sentimentales et sexuelles, d'expériences des limites spirituelles ou physiques. Enfant des récits de Guillaume Dustan, Dennis Cooper et Bret Easton Ellis, il raconte comme personne les gueules de bois, les impasses amoureuses, les corps épuisés, les relations avortées et les angoisses de la jeunesse contemporaine. De Berlin à Montréal, de Paris à New York, Gabriel Cholette examine notre époque par le prisme de son intimité et se dénude pour mieux déconstruire les contours relationnels et les limites de nos comportements collectifs. Gabriel Cholette vit et travaille à Montréal. Les Carnets de l'Underground est son premier livre.
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Elle a 17 ans, sort à peine de l'adolescence et pourtant elle est déjà en rupture totale avec le monde qui l'entoure et la violente.
Fuyant sa famille d'accueil, elle part à la recherche de Kim, une soeur adoptive adorée qui a pris la route un peu avant elle. En chemin, elle tombe sur une bande d'enfants perdus, junkies violents devenus vampires qui dérivent de concerts en hold-ups, de parkings de supermarchés en gares routières.
Sur les routes crasseuses de l'Oregon, cette riot grrrl d'un genre un peu particulier commence à entendre une voix, celle d'une pionnière morte de froid des siècles auparavant, qui se mêlent à celles de toutes les laissées-pour-compte de la société américaine.
Texte culte de la contre-culture, publié en 2010 et immédiatement salué comme un choc, le premier roman de Grace Krilanovich n'est pas un récit traditionnel. Héritière de William S. Burroughs, Kathy Acker, Stephen King et David Lynch, elle explose les carcans de la narration et offre une oeuvre à la lisière de la littérature gothique et du roman d'horreur, invitant à une plongée rare dans le milieu punk hardcore américain des années 1990. -
Amelia Aurelia est une jeune maquilleuse funéraire accro aux applications de rencontres et aux rencontres d'un soir. Quand sa mère décède soudainement, la cellule familiale explose en même temps que l'entreprise de pompes funèbres qu'elle dirige et qui emploie sa fille. Incapable d'affronter son deuil, Amelia quitte la paradisiaque côte australienne pour retrouver son père, artiste raté parti s'installer dans la Tasmanie rurale, région sauvage et isolée. Sur place, déçue par ses retrouvailles avec son géniteur, Amelia se reconnecte sur une appli de rencontre et découvre par hasard une façon étonnante d'affronter son deuil : le milieu BDSM local.
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Gage Chandler n'est pas un écrivain auréolé de succès. Pourtant, ces récits littéraires de "true crimes" lui ont permis de vivre décemment en naviguant de faits divers sordides en meurtres mystérieux. Entre deux projets, son éditeur lui propose de s'installer dans une maison récemment refaite connue pour avoir été le lieu d'un crime resté dans les annales : une bande d'adolescents adorateurs du Diable s'y serait adonnée à des meurtres rituels dans les années 1980, en pleine vague de Satanic Panic. Au fur et à mesure de son enquête, alors qu'il se reconnecte étrangement à ce lieu maudit et ceux qui s'y sont perdus, l'écrivain perd pied dans un labyrinthe où se mêlent fictions et réalité. Et où la nature même de son activité en même temps que le passé exhumé commencent à le rattraper.
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Épuisé par la firme gigantesque qui l'emploie, un avocat démissionne et tente de survivre dans un New York crépusculaire au début des années 2000. Un jour, frappe à sa porte Anna Reddick, une jeune femme qui lui demande de mettre la main sur une collection de livres rares subtilisée par son ancien mari. Il accepte cet argent facile et retrouve la trace du fautif. Quelques jours plus tard, une autre femme se présente à sa porte. Il s'agit de la véritable Anna Reddick qui lui annonce la mort de son mari et le charge de découvrir la vérité. Aidé par un poète vénézuélien, l'avocat se lance dans une enquête dont les seuls indices sont les livres collectionnés par le défunt.
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Comment une personne que je n'avais jamais rencontrée pouvait-elle me manquer à ce point ?»
Enlisée dans sa nouvelle vie d'expatriée à Berlin, une jeune coréo-américaine suit sa colocataire à un gigantesque concert de K-Pop. Sur scène, Moon, l'un des chanteurs au charisme extraterrestre, subjugue notre narratrice et transcende sa morne réalité.
Quand le groupe se dissout car Moon choisit de se retirer de la vie publique, elle décide de tout plaquer pour partir à Séoul et entame l'écriture d'une histoire d'amour fantasmée. Arrivée en Corée, sa quête pour retrouver l'objet de cette obsession particulière commence, aux côtés de personnages fantaisistes et marginaux grâce auxquels elle se confronte peu à peu à ses origines.
Acide, drôle et mélancolique, Ton/Nom est l'histoire d'un amour absolu qui cherche à guérir la solitude de notre époque et trouver un sens dans le labyrinthe relationnel érigé par la pop culture et les mondes digitaux. -
Et si le sommeil était le dernier territoire préservé ? Alice Butterlin écrit de son point de vue de jeune femme asphyxiée par la réalité qui peu à peu se réfugie dans les heures défuntes : celles où notre corps s'endort et navigue entre rêve et réalité. On la suit d'un parc londonien envahi par les chauves-souris aux tours ancestrales du Paris gothique, d'une ville abandonnée aux rayons d'un supermarché remplis de produits périmés en passant par les pelouses impeccables d'une famille catholique américaine. Dans une langue riche et symboliste, Alice Butterlin décrit ses allers-retours entre réel et inconscient, obsessions pop et réflexions personnelles. Un portrait de femme qui se place dans la lignée d'une littérature aux accents fantastiques et ésotériques, nichée entre fiction et journal intime.
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Tuer nos idoles. Tuer nos pères spirituels. Mettre le feu à la mythologie du rock. Déconstruire les schémas de la culture populaire. Et puis renaître. Après des années à naviguer entre l'écriture Do It Yourself et de multiples jobs dans l'industrie musicale, Adrien Durand tente de démonter la figure du père spirituel et du héros pop. Dans une approche hybride entre essai, chronique culturelle et non-fiction, il convoque celles et ceux qui ont façonné sa vision du monde, de l'art, des relations humaines : de Al Pacino à J. D. Salinger, en passant par Karen Dalton, Gram Parsons, Vincent Gallo, Richard Hell ou John Cassavetes. Il évoque également son parcours cabossé dans les sphères underground et l'on navigue de salles de concert saccagées en interviews ratées, d'une tempête à Miami à des funérailles sur la plage de Coney Island. On y croise des arnaqueurs, des musiciens cramés, des junkies flamboyants, des cow-boys enfantins et des fantômes rassurants. Tuer nos pères et puis renaître suit la publication de deux volumes de chroniques Je n'aime que la musique triste et Je suis un loser, baby (en finir ou pas avec les années 1990), désormais épuisés.
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L'histoire secrète de Kate Bush (et l'art secret de la pop)
Fred Vermorel
- Le Gospel
- 15 Novembre 2022
- 9782494054011
Il n'existe pas deux artistes au monde comme Kate Bush. Chanteuse, songwriter, performeuse à l'univers incomparable, créatrice innovante, femme libre et puissante, elle est aussi paradoxalement une des pop stars les plus secrètes de l'histoire moderne. En 1983, Fred Vermorel entreprend de se glisser dans la peau de son plus grand fan pour réaliser une enquête d'une forme totalement nouvelle dans l'histoire de la littérature consacrée à la musique. L'auteur retourne sur les traces de ses ancêtres, interroge ses proches et s'immerge jusqu'à la folie dans l'univers de Kate Bush. Le résultat est un texte mystique, souvent baroque, une plongée vertigineuse dans la musique de la chanteuse qui éclaire de manière rare la puissance obsessionnelle qui régit la relation entre fans et pop stars. Livre le plus vendu au monde sur la chanteuse, L'Histoire secrète de Kate Bush (et l'art étrange de la pop) fut un best-seller controversé, avant de devenir culte au cours des années. Inédit en langue française et épuisé depuis deux décennies en Grande-Bretagne, il ressort aujourd'hui complété par les archives personnelles de l'auteur. Une pièce maîtresse de la littérature consacrée à la musique pop, et de la culture anglaise underground.
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