• Le cinéma que je fais : écrits et entretiens Nouv.

    Marguerite Duras ne fut pas uniquement l'écrivain que l'on sait mais aussi une cinéaste audacieuse dont les films appartiennent au corps tout entier de son oeuvre. Cet ouvrage rassemble pour la première fois les écrits de Marguerite Duras concernant ses propres films (dix-neuf, réalisés de 1966 à 1985), son activité de cinéaste, ainsi que les entretiens les plus significatifs qu'elle a pu donner à ce propos. Jamais un tel recueil n'avait été entrepris, même pour India Song, son film le plus célèbre. Depuis La Musica (1966) jusqu'aux Enfants (1985), en passant par Détruire dit-elle, Le Camion, Le Navire Night, le livre est organisé par films dont Duras signe la réalisation (excluant les adaptations de ses livres et les films qu'elle a scénarisés comme Hiroshima mon amour).
    Pour chaque film, sont reproduits la plupart des textes qu'elle a rédigés dans le but de présenter et d'expliquer son travail au public, aux critiques, parfois aux acteurs eux-mêmes. Il lui arrive ainsi de raconter son film et son travail. On retrouve la parole vive et évocatrice de Duras, qui projette le lecteur dans son univers filmique radical et épuré, rejouant les liens dans son oeuvre entre littérature et cinéma. Duras parle de sa démarche, de ses principes d'écriture cinématographique, et surtout du paradoxe d'un cinéma qui cherche « à détruire le cinéma ». On assiste à sa tentative de dire le dépassement du cinéma, sa négation, comme celle du politique. Mais au-delà, ces textes parlent à chacun de l'existence, du monde, de l'écriture. Ici encore il s'agit de détruire, renverser, mais aussi d'aimer, d'oser. D'où l'intérêt de donner à lire ces écrits et entretiens comme des textes d'auteur à part entière.
    De nombreux textes sont inédits, d'autres demeuraient très difficiles d'accès. Certains ont fait l'objet de publication dans des dossiers de presse, des journaux, et des revues spécialisées au moment de la sortie des films. Quelques-uns ont été réédités dans des ouvrages collectifs.

  • Francois Truffaut, film par film Nouv.

    François Truffaut, l'un des visages les plus célèbres de la Nouvelle Vague, le père d'Antoine Doinel, «l'homme qui aimait les actrices»...Disparu à l'âge de cinquante-deux ans, le cinéaste a laissé une oeuvre d'une diversité remarquable, dans laquelle, pourtant, certains thèmes comme l'amour ou l'enfance réapparaissent de façon récurrente.Des Quatre Cents Coups au Dernier Métro en passant par Jules et Jim ou La Nuit américaine, il a fait tourner les plus grands - Moreau, Deneuve, Ardant, Léaud bien sûr, Belmondo, Depardieu ou encore Trintignant, pour n'en citer que quelques-uns.Ses réalisations sont émaillées de repères autobiographiques. Ainsi, en nous racontant l'histoire de chacun de ses vingt-cinq films, Christine Masson et Laurent Delmas nous parlent-ils aussi de l'homme François Truffaut, faisant un lien permanent entre sa vie et son oeuvre.Cet ouvrage richement illustré est préfacé par Arnaud Desplechin qui, dans un texte d'une rare sensibilité, rend un magnifique hommage au réalisateur.

  • Raymond Depardon Nouv.

    Chez Raymond Depardon, photographies et films sont au service d'une écriture unique et d'une interrogation sur l'éthique, le rôle et l'essence du reportage.

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  • Pandemia : ce que nous avons vécu Nouv.

    « ... ce qu'on apprend au milieu des fléaux, qu'il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. » Albert Camus, La Peste

  • Green urbex : le monde sans nous Nouv.

    À quoi ressemblerait la terre si l'homme disparaissait subitement ?
    Romain Veillon parcourt le monde pour photographier les lieux abandonnés. Il montre et détaille comment ils se dégradent et pourrissent, retournant petit à petit à la nature. Ces images fascinent comme les grands tableaux de ruines du XVIIIe siècle car elles reflètent notre propre finitude et la fragilité de nos civilisations, rappelant ainsi la nécessité d'une vie harmonieuse avec notre habitat, qui ne pourra résister longtemps à la pression écologique que l'Homme lui fait subir.
    Un texte très documenté accompagne les trois grandes parties du livre - 1. Au commencement, l'abandon / 2. Le pourrissement s'installe / 3. La nature reprend le dessus -, décrivant de manière très précise, sur la base des études les plus récentes, ce que deviendrait le monde... « sans nous ».
    « Vive l'éternel retour ! Vive le Green Urbex !
    Il y a bien une vie après la mort : les pissenlits. ».
    Sylvain TESSON

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

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  • Jean-Paul, mon homme de Rio Nouv.

    Carlos Sotto Mayor et Jean-Paul Belmondo, couple mythique du show biz. En dépit des années, des tentations et de la jalousie, ils se sont tant aimés...
    L'été dernier soit quarante ans après leur liaison orageuse, Belmondo malade et affaibli demande à Carlos, sa « fée atomique », avec qui il est toujours resté en contact, de revenir en France. La passion des années 1980 a fait place à la tendresse.
    Dans ce livre hommage à l'homme de sa vie, Carlos Sotto Mayor revient sur son parcours et son amour pour Bebel. Elle n'a rien oublié et nous livre ses confidences sur son couple rock'n'roll et glamour

  • World press photo

    Collectif

    Depuis 1955, le concours annuel World Press Photo est le rendez-vous mondial du journalisme visuel. Ce livre présente les gagnants du World Press Photo 2020, à travers les images les plus marquantes et les reportages les plus convaincants qui ont été retenus parmi les 73 966 photos prises par 4282 photographes de 125 pays. Sélectionnés par un jury indépendant de professionnels, les gagnants des prix sont mis à l'honneur dans ce document empreint d'émotions et représentatif du meilleur journalisme visuel de l'année 2019.

  • Chabrol : biographie Nouv.

    Chabrol : biographie

    Antoine de Baecque

    • Stock
    • 22 Septembre 2021

    Claude Chabrol est un cinéaste à la fois célèbre et méconnu. Il fut, jusqu'à sa disparition en septembre 2010, un personnage public pendant un demi-siècle et il a, de lui-même, façonné un portrait de bon vivant gourmand, joyeux ou sarcastique. Il a attiré dans les salles françaises près de cinquante millions de spectateurs - ils ne sont pas nombreux à pouvoir en dire autant. Pourtant, son oeuvre proliférante - cinquante-sept films, vingt-trois téléfilms - n'a jamais permis à Chabrol d'entrer au Panthéon culturel du cinéma français. Aucun César, aucun prix au Festival de Cannes. Il faut donc redécouvrir Chabrol, immense metteur en scène, auteur d'une oeuvre, bien sûr inégale, mais beaucoup plus profonde et cohérente que sa réputation n'a bien voulu la dire. Claude Chabrol adorait les entretiens ; il parlait de lui, de son travail et de ses films mieux que personne, de manière juste et subtile, sans s'aveugler ni s'envoyer des fleurs. Loin de tout narcissisme et de toute mythomanie, il a toujours voulu dire la vérité. Pour un biographe, ces confessions forment un trésor. « J'ai trois masques, disait-il, derrière lesquels je me cache. D'abord le masque de bon vivant, puis celui de vieux rigoriste, enfin celui de l'intellectuel. » En reconstituant ces trois Chabrol, en tissant ensemble ces trois fils, cette biographie dessine un portrait de la France sur trois quarts de siècle. Chabrol a filmé sa « comédie humaine », comme il en avait l'ambition en regard de ses maîtres et alter ego, Balzac, Flaubert, Maupassant, Simenon.

  • Enfin le cinéma ! Nouv.

    À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Une histoire mondiale des femmes photographes Nouv.

    Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • La collection Thomas Walther du Museum of Modern Art (New York) est un fonds photographique réunissant près de 350 photographies. Elle s'avère unique non seulement au regard de la qualité exceptionnelle des tirages, exclusivement d'époque, mais aussi parce qu'elle reflète un moment clé de l'histoire de la discipline, à travers une centaine de figures emblématiques de l'avant-garde européenne des années 1920 et 1930 comme Berenice Abbott, Manuel Alvarez Bravo, Claude Cahun, André Kertész, Germaine Krull, Alfred Stieglitz, Paul Strand ou Edward Weston, pour ne citer que les plus connues.

  • Cinéphile passionné, Paul Rogers a concocté cent énigmes graphiques en six images, six détails tirés d'un film dont le lecteur doit retrouver le titre. Pour corser la difficulté, aucune star trop facilement identifiable n'apparaît jamais dans ces vignettes, ni aucune de ces scènes clés qu'on associe immédiatement à un film.
    Paul Rogers fait appel à la mémoire visuelle, s'attachant à des formes particulièrement frappantes, enseignes, affiches, éléments manuscrits ou architecturaux qui laissent souvent une forte empreinte inconsciente sur le spectateur. Du détail jaillit l'étincelle de la mémoire.
    Un double index (dans l'ordre des pages et alphabétique) permet soit d'aller directement à la solution, soit de jeter un oeil à l'ensemble des titres pour faciliter le jeu. La filmographie comporte des classiques américains et européens, beaucoup de films noirs, de films des années 1970, même si toute l'histoire du cinéma est balayée, du muet jusqu'aux années 2000.
    Ludique et esthétiquement très soigné, Quel est ce film? est un cadeau idéal pour tous les amateurs de cinéma !

  • Belmondo entre deux vies Nouv.

    Jean-Paul Belmondo aura incarné jusqu'au bout une certaine jeunesse à la fois désinvolte et rebelle, le charme talentueux, l'art et la légèreté. Des chefs-d'oeuvre à n'en plus finir. D'À bout de souffle à Léon Morin, prêtre, au Voleur, au Singe en hiver, à Pierrot le fou, à Classe tous risques.
    Certes, depuis un matin ensoleillé du mois d'août 2001, il n'avait plus été le même, tout à fait. Comme si sa vie s'était interrompue une première fois. Mais il restait présent, vivant, fidèle à son image impérissable.
    Au bout d'un interminable intermède, il a emporté avec lui cette élégance qui fut sa deuxième peau, dans le drame ou la comédie. Et tout ce qui en faisait à nos yeux bien plus qu'un acteur. Belmondo. Comme une marque de fabrique.
    Toute son histoire le raconte.
    Le temps, qui efface tout, fera peut-être oublier que, d'Itinéraire d'un enfant gâté aux Misérables, en passant par Week-end à Zuydcoote, Cartouche, L'Homme de Rio, L'Héritier, Borsalino, Le Professionnel, L'As des as, il a été une « Comédie humaine » à lui tout seul et cinquante ans durant l'Homme du XXe siècle, en encore celui du XXIe débutant.
    L'acteur lumineux, celui qui pouvait tout jouer, faire rire et pleurer, s'estompera peut-être, jusqu'à ne devenir qu'un souvenir. Ne s'effacera jamais, quoi qu'il arrive, Belmondo, le personnage, mythe ancré dans la roche de nos mémoires, impassible pour une fois, arrimé à notre histoire, celle de nos parents, de nos enfants et de leurs enfants à venir.

  • «Cry-Baby» avec Johnny Depp dans un de ses premiers rôles ? C'est lui. «Serial Mother» mettant en scène une Kathleen Turner en mère tueuse sur fond pastel ? Lui encore. «Pink Flamingos» avec l'iconique drag-queen Divine ? Vous avez deviné, c'est lui aussi. À 74 ans, John Waters, le "Pape du trash", revient avec un récit à mi-chemin entre mémoires et livre de conseils dévoyés regorgeant d'anecdotes de tournage et d'expériences personnelles, d'hommages et d'exercices d'admiration (Warhol ; Pasolini ; Tina Turner ; Patty Hearst...), d'humour irrévérencieux et de «punchlines» ravageuses.

  • Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ?
    En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • Belmondo Nouv.

    Belmondo

    Guillaume Evin

    Un livre illustré pour retracer le parcours d'un acteur populaire, Jean-Paul Belmondo.
    Une filmographie émaillée d'oeuvres à la fois mythiques (À bout de souffle, Léon Morin prêtre, Pierrot le fou) et grand public (L'Homme de Rio, Un singe en hiver, Le Magnifique, L'As des as, Peur sur la ville...), de portraits de famille (Jean Gabin, Charles Gérard, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort...), de thématiques fortes (« Un sportif accompli », « Une jeunesse sur les planches »...) et de jeux.

  • La totale ; Hitchcock : les 57 films et 20 épisodes TV expliqués Nouv.

    Enfin, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma - du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood -, il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher...
    Du premier film inachevé mis en scène, aux chefs-d'oeuvre mondialement célèbres, sans oublier le film disparu ou les films des séries télévisées, découvrez comment ce cinéaste de génie a développé un style unique, traversant les révolutions majeures du cinéma.

  • Yves Montand : la force du destin Nouv.

    2021 célébrera le centenaire de la naissance d'Yves Montand, et le trentième anniversaire de sa disparition.

    Par son parcours et sa personnalité, il incarne une image de la France. Immigré italien, arrivé à Marseille au début des années 1920, Montand partira de rien pour devenir une personnalité majeure du xxe siècle.

    Artiste de music-hall complet, révélé au public par la chanson, Montand va assouvir ses rêves d'enfant en devenant l'un des acteurs les plus populaires du cinéma français et une star mondiale de la chanson. Capable de passer avec aisance de L'Aveu à La Folie des Grandeurs, du Cercle rouge à César et Rosalie ; au fait de sa gloire sur un grand écran, Montand n'abandonnera pas pour autant la chanson et restera l'un des rares interprètes à se produire dans des salles combles, que ce soit en France ou au Brésil, au Japon ou aux États-Unis. Au cinéma ou à travers les textes de ses chansons, il n'aura de cesse de passer d'un registre à un autre, avec toujours la même passion.

    Un destin hors du commun pour une personnalité hors norme. Sa réussite est le fruit d'un labeur méticuleux et l'exploitation de ses propres inquiétudes : bien faire et faire que l'autre soit bien. Yves Montand ne peut rester silencieux et impassible face aux changements qui s'opèrent dans le monde. Il ne cessera de s'interroger et d'interroger afin de savoir ce qui est le mieux.

    C'est l'histoire d'Ivo Livi, devenu Yves Montand, que nous racontent Carole Amiel et Luc Larriba. On entendra bien sûr la voix de Montand et de nombreux témoignages de personnalités l'ayant connu ou ayant travaillé avec lui : Jean-Loup Dabadie, Costa-Gavras, Jean-Paul Rappeneau, Philippe Labro, Bernard Kouchner, Line Renaud, Françoise Hardy, Mathilda May, Ludmila Mikaël, Patrick Bruel, Jean-Louis Livi (son neveu et agent), Antoine Duléry, Michel Jonasz, Michel Sardou...

  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • Le cinéma de Benoît Delépine et Gustave Kervern Nouv.

    En l'espace de neuf longs-métrages, Benoît Delépine et Gustave Kervern ont bâti une filmographie unique, en marge des conventions et des diktats de l'industrie cinématographique française. D'Aaltra (2004) à Effacer l'historique (2020) en passant par Louise-Michel, Mammuth, Le Grand soir, Saint Amour et I Feel Good, les piliers de l'émission culte « Groland » sont les architectes iconoclastes d'un cinéma libre où se télescopent l'humour corrosif, le système D, le sens de l'improvisation, la poésie et la recherche visuelle.
    Conçu en étroite collaboration avec les deux auteurs-réalisateurs, Le Cinéma de Benoît Delépine et Gustave Kervern dévoile les coulisses - souvent délirantes - de chacun de leurs tournages. Film par film, le duo retrace en détail les étapes de créations successives (de l'idée de départ à la sortie du film) d'une oeuvre aussi libre que décapante. Au fil de ces entretiens se dessinent d'authentiques aventures artistiques et humaines en présence de personnalités hors-normes.
    Premier titre de la nouvelle collection « CineComedies », ce livre est illustré par des documents rares (photos de plateau, extraits de scénario et autres documents personnels) et s'accompagne de témoignages exclusifs des proches collaborateurs et comédiens fétiches du duo Grolandais, dont Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Jean Dujardin, Yolande Moreau, Blanche Gardin, Bouli Lanners, Corinne Masiero et Vincent Lacoste.

  • Doisneau Nouv.

    Doisneau

    Brigitte Ollier

    Un roman-fleuve, plein de vitamines et riche en images (600 photographies), où flottent les doux souvenirs des jours heureux, mais également un roman-photo de toute une génération immortalisée sur papier et transformée, par la grâce de Robert Doisneau, en une mappemonde visuelle du genre humain.

    Longtemps classé dans la catégorie des reporters au petit bonheur la chance à cause de son inlassable curiosité, qui lui fit arpenter le pavé parisien avec la régularité d'un coucou suisse, Robert Doisneau (1912-1994) a lui-même mis de côté, presque effacé, comme par une excessive discrétion, toute une partie de son travail glané au hasard des rues, dans ces territoires ouvriers qu'il affectionnait au temps où la bagnole n'avait pas encore piqué la place aux piétons.

    C'est cette mémoire retrouvée que ce livre propose, nouvelle lecture d'une oeuvre rebondissante en ce qu'elle révèle, par son abondance même, l'originalité d'un homme au vocabulaire gouleyant et qui fut aussi bien l'ami des poètes que des ivrognes. À côté des images devenues classiques, comme le timide minois de Mademoiselle Anita, voici l'occasion de découvrir un Doisneau intrigué par tout ce qui bouge. Tout ce qui vit. Tout ce qui lui rappelle un peu de son enfance à Gentilly (Val-de-Marne) quand, avec le gros Marcel et Jean-François, le jeune Robert imaginait des rêves de famille.

    C'est un roman-fleuve, plein de vitamines et riche en images, où flottent les doux souvenirs des jours heureux. C'est aussi le roman-photo de toute une génération immortalisée sur papier et transformée, par la grâce de Robert Doisneau, en une mappemonde visuelle du genre humain.

  • Toujours en activité à 96 ans, Sabine Weiss a contribué de manière majeure au courant de la photographie humaniste française, qui rassemble des photographes comme Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Brassaï. Le goût de la rencontre, le souci de la technique et une curiosité vive et constante pour l'observation des gens - anonymes ou personnalités publiques - apparaissent comme les fils conducteurs d'une oeuvre très diverse.

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  • Anatomie d'un coeur sauvage Nouv.

    Fille du réalisateur Dario Argento et de l'actrice Daria Nicolodi, Asia a passé une enfance chaotique entre une mère violente et un père absent, totalement dévoué au cinéma. Cette absence de cadre a forgé chez elle, très jeune, un désir farouche de liberté que la vie - les hommes en particulier - n'a cessé de lui faire payer très cher.

    Ses débuts dans le cinéma à 9 ans, ses rapports compliqués avec sa mère, sa découverte de l'amour et du sexe, tout comme celle de la drogue et des excès, sa carrière mais aussi les jeux de pouvoir et les rouages de l'industrie du 7e art... Victime parmi tant d'autres d'Harvey Weinstein, Asia Argento pose un regard lucide et sans complaisance sur sa vie et sur son monde, animée par la franchise de ton et la soif de liberté qui l'ont poussée à faire voler en éclats l'omerta qui y règne.

    On connaissait ses films, on découvre une autrice, une forte personnalité qui parle d'elle et de notre société sans fard mais avec beaucoup d'humour, une conteuse véritable dotée d'un grand sens du rythme. C'est sa psychologue qui a conseillé à celle qui se qualifie souvent de survivante d'écrire pour se reconstruire. On ne peut qu'approuver.

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