Albin Michel

  • " monsieur haneda était le supérieur de monsieur omochi, qui était le supérieur de monsieur saito, qui était le supérieur de mademoiselle mori, qui était ma supérieure.
    Et moi, je n'étais la supérieure de personne. on pourrait dire les choses autrement. j'étais aux ordres de mademoiselle mori, qui était aux ordres de monsieur saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques. donc, dans la compagnie yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde. ".

  • Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.

    Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la « dame rose » qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.

    Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende

  • Moïse, «Momo», est un petit garçon de 12 ans qui s'ennuie à l'école et à la maison, auprès de son père, un avocat juif neurasthénique. Mais dans la rue Bleue où il habite, il y a des dames peu farouches qui ont bien des bontés pour lui, et surtout Monsieur Ibrahim, l'épicier arabe du quartier, musulman ,soufi exactement, originaire d'un Orient Lointain. Or, M. Ibrahim semble connaître les secrets du bonheur et du sourire dont Momo fait vite son profit. Et quand son triste père l'abandonne pour aller se jeter sous un train, M. Ibrahim adopte un Momo enchanté de devenir son fils. Ensemble, ils fermeront boutique, achèteront une automobile et s'en iront vers le pays natal du vieil homme, celui des derviches tourneurs qui savent tout de la contemplation, du coran, de ses fleurs et de la poésie du monde. Au retour, M. Ibrahim étant mort avant la fin du voyage, Momo, devenu Mohammed, retrouvera sa mère et apprendra que son vrai père, un professeur d'anglais, n'était pas juif du tout.
    Ce conte à dire et à lire est un enchantement de légèreté et d'intelligence, d'humour et de gravité. C'est une leçon de sagesse, de tolérance, de fatalisme et de bonté. Une fable complice pour tous les âges, d'un charme irrésistible.

  • Au xviie siècle, à la fin de la dynastie ming - époque de bouillonnement et de bouleversement où l'occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en chine -, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n'a pas encore prononcé ses voeux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans après, la seule femme qu'il ait jamais aimée.
    Un roman d'envoûtement et de vérité, récit d'une passion - celle d'un tristan et iseult chinois avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts - qui n'est pas seulement affaire de coeur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l'être, ouvrant sur le mystère de l'univers et le transfigurant.

  • A l'école, Ferdinand attaque Bruno à coups de bâton. Les parents se rencontrent pour régler le litige dans l'appartement du blessé. Au tout début, urbains, bienveillants, conciliants, ils tentent de tenir un discours commun de tolérance et d'excuse qui s'envenime peu à peu. Entre Alain Reille, avocat sans scrupule qui répond sans cesse à son portable tout en défendant une vision du monde à la John Wayne, Véronique Houillé à la morale citoyenne qui écrit un livre sur le Darfour, son mari Michel qui vient d'abandonner le hamster de sa fille dans le caniveau et Annette Reille qui se met à vomir, c'est la débandade, le chacun pour soi, le conflit ouvert, la catastrophe qui s'annonce...
    A partir d'un petit fait du quotidien chez des quadras bourgeois (l'univers de Art et de Trois versions de la vie), Yasmina Reza évoque avec jubilation, férocité et tendresse aussi tous les paradoxes de la condition humaine : l'égoïsme et la générosité, la responsabilité et l'indifférence, la politesse et la brutalité, le futile et le grave, tout le dérisoire des grandes déclarations qui s'effondrent à la moindre anicroche.

  • « Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle. »

  • « Il sourit, d'un air las, amer, car lui aussi, lui plus que quiconque, aimerait savoir qui il est exactement. Pour l'heure, il sait seulement qui il n'est pas, qui il n'aura jamais été et ne croira plus jamais être : le fils des Dunkeltal. Une délivrance. Mais il se sent un défroqué - de son nom d'emprunt, de sa fausse filiation -, avec, pour toute identité de remplacement, le nom d'un ours en peluche. Un nom que, faute de mieux, comme dans le passé, il se réapproprie.
    Magnus. Alias Magnus. Sous ce vocable fantaisiste, il décide d'entrer enfin l'âge d'homme. »

    L'univers romanesque de Sylvie Germain est hanté par d'étranges forces, d'inquiétants personnages. Franz, le héros de Magnus, est né avant la guerre en Allemagne. De son enfance, il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance. Il lui faut tout réapprendre, ou plutôt désa pprendre ce passé qu'on lui a inventé et dont le seul témoin est un ours en peluche à l'oreille roussie : Magnus.
    Dense, troublante, cette quête d'identité a la beauté du conte et porte le poids implacable de l'Histoire. Elle s'inscrit au coeur d'une oeuvre impressionnante de force et de cohérence qui fait de Sylvie Germain, prix Femina pour Jours de colère, un des écrivains majeurs de notre temps.

  • New York, de nos jours.
    Matt et Tobias sont amis depuis l'enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos.
    Mais ce qui leur arrive est bien réel.
    New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants.

    Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d'enfants épargnés.
    Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les " Pans " et s'organisent pour survivre.
    Leurs ennemis sont les monstres " Gloutons " et les " Cyniks "humains, " violents et perfides ", des adultes qui se sont transformés.
    Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu,créer de l'électricité.
    Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l'alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature .Comprendre aussi l'attitude étrange de certains membres de la communauté.
    Leur île risque d'être envahie par les Cyniks et un traître est parmi eux.
    Les " Pans "gagneront la bataille mais pour Matt et ses deux amis, l'aventure commence à peine. Ils quittent l'ïle,direction plein sud vers un royaume dont la reine cherche à capturer Matt.
    Derrière eux, l'ombre du Rampéradon, le monstre maléfique qui hante ses cauchemars plane à leur poursuite...

  • Saad veut quitter Bagdad, son chaos, pour gagner l'Europe, la liberté, un avenir. Mais comment franchir les frontières sans un dinar en poche ? Comment, tel Ulysse, affronter les tempêtes, survivre aux naufrages, échapper aux trafiquants d'opium, ignorer le chant des sirènes devenues rockeuses, se soustraire à la cruauté d'un geôlier cyclopéen ou s'arracher aux enchantements amoureux d'une Calypso sicilienne ? Tour à tour violent, bouffon, tragique, le voyage sans retour de Saad commence. D'aventures en tribulations, rythmé par les conversations avec un père tendre et inoubliable, ce roman narre l'exode d'un de ces millions d'hommes qui, aujourd'hui, cherchent une place sur la terre : un clandestin.
    Conteur captivant, témoin fraternel, Eric-Emmanuel Schmitt livre une épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Les frontières sont-elles le bastion de nos identités ou le dernier rempart de nos illusions ?

  • " sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait : personne ne m'avait vu venir, à part la victime.
    La preuve, c'est que je suis toujours en liberté. " c'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. il savait que ce serait lui. la victime parfaite. le coupable désigné d'avance. il lui a suffi de parler. et d'attendre que le piège se referme. c'est dans le hall d'un aéroport que tout s'est terminé. de toutes façons, le hasard n'existe pas. cosmétique de l'ennemi est le dixième roman d'amélie nothomb.

  • " j'avais seize ans.
    Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. je n'avais pas d'ami, pas d'amour, je n'avais rien vécu. je n'avais pas d'idée, je n'étais pas sûre d'avoir une âme. mon corps, c'était tout ce que j'avais. ".

  • Quelque part, loin, très loin, se trouve une île que ses habitants appellent Aeden. Là, perchée sur un haut plateau, une ville : Olympie. Dans son coeur, une étrange institution, l'école des Dieux, et ses professeurs : les douze dieux de la mythologie grecque, chargés d'enseigner l'art de gérer les foules d'humains pour leur donner l'envie de survivre, de bâtir des cités, de faire la guerre, d'inventer des religions ou d'élever le niveau de leur conscience.
    La nouvelle promotion ? Cent quarante-quatre élèves dieux qui vont devoir s'affronter à travers leurs peuples, leurs prophètes, chacun avec son style de divinité. Mais la vie sur Aeden n'est pas le paradis. Un élève essaie de tuer ses congénères, un autre est tombé fou amoureux du plus séduisant des professeurs, Aphrodite, déesse de l'amour, et tous se demandent quelle est cette lumière là-haut sur la montagne qui semble les surveiller...

    Après Les Thanatonautes et L'Empire des anges, Bernard Werber nous entraîne encore plus loin dans la découverte des spiritualités et des mythologies. à la fin de cette extraordinaire saga où se mêlent aventure, suspense et humour, vous vous poserez, vous aussi, la question :

    « Et moi, si j'étais Dieu, je ferais quoi ? »

  • Bernard Werber est un phénomène de librairie (plus de 5 millions d'exemplaires vendus en France, 10 millions dans le monde !), un des rares auteurs français à connaître une véritable renommée internationale.

    Après avoir rencontré Zeus au sommet de la montagne d'Aeden, Michael Pinson retrouve sa classe d'élèves dieux pour la partie finale. Ayant échoué à cet examen, il commet l'irréparable : tuer un autre élève dieu. Condamné au pire chatiment, redevenir un mortel, il va connaître les affres de vivre une vie normale avec la perspective qu'offre le savoir divin. Pourtant, l'épreuve s'avère moins dure qu'il ne le redoutait. Sur Terre 18, il rencontre le grand amour et s'aperçoit que, même mortel, on peut changer beaucoup de choses dans l'univers. Michael Pinson ne pourra pourtant pas aller au bout de cette expérience nouvelle car l'appel d'Aeden résonne à nouveau. Son ami le professeur Edmond Wells et Aphrodite, la déesse de l'amour, l'appellent pour la dernière grande odyssée, celle qui le menera au sommet de la deuxième montagne, jusqu'au Créateur. Il va connaître enfin le Grand Secret de l'Univers.

  • « Et vous, à la place de Dieu, comment referiez-vous l'Histoire ? »

    Après le succès de Nous, les dieux (300 000 ex vendus), la saga continue !

  • Vingt petites histoires sous forme de contes, de légendes, de mini polars.
    Bernard Werber nous offre avec L'Arbre des possibles des récits fantastiques où les dieux vont à l'école pour apprendre à gouverner les peuples, où les objets sont soudainement remplacés par leurs noms, où les gens ne savent compter que jusqu'à 20, où l'on part en vacances au XVIIe siècle sans oublier de se faire vacciner contre la peste...

  • " émilie fut la seule à remarquer que son fils avait dans le regard quelque chose de nouveau d'indéchiffrable, une lumière impalpable qui lui rappelait ce bonheur intérieur qu'elle-même ressentait lorsqu'elle allait visiter son propre secret.
    Elle sut que pierre taisait l'essentiel, mais elle resta silencieuse. " que s'est-il donc passé dans la vieille vigne abandonnée oú l'on a retrouvé pierre morin inanimé après deux jours d'absence ? dans le village, tous s'interrogent, se passionnent, et cherchent à percer à tout prix le secret de pierre morin. avec ce récit captivant d'un genre tout à fait inédit, aux frontières du conte philosophique et du roman à suspense, frédéric lenoir nous offre une parabole sur les choix et les valeurs essentielles de notre existence.

  • " pour un écrivain, il n'est pas de plus grande tentation que d'écrire la biographie de son assassin.
    Robert des noms propres : un titre de dictionnaire pour évoquer tous les noms qu'aura dits ma meurtrière avant de prononcer ma sentence. c'est la vie de celle qui me donne la mort. " amélie nothomb.

  • Il y a 2 millions d'années : le cerveau humain conçoit l'outil, qui démultiplie son efficacité.
    Il y a 50 ans : il élabore les premiers programmes d'intelligence artificielle. il y a 5 ans : les machines arrivent à penser seules. il y a une semaine, un cerveau humain aidé d'un ordinateur accède à " l'ultime secret ". mêlant suspense, connaissances scientifiques et aventures, ce grand roman de bernard werber nous entraîne au coeur d'un continent mystérieux et fascinant : le cerveau humain. avec la trilogie des fourmis, les thanatonautes, l'empire des anges et le père de nos pères, bernard werber s'est imposé en quelques années comme l'un des romanciers les plus lus en france (5 millions d'exemplaires vendus), mais aussi dans le monde (traduit dans plus de trente langues).
    Un auteur culte.

  • Un homme et une femme se retrouvent prisonniers dans une cage, quelque part dans l'univers.
    Au delà de la difficulté de se comprendre et de s'aimer, ils vont devoir résoudre une question cruciale : l'humanité mérite-t-elle d'être sauvée ?

  • L'Atlantide, l'énigmatique chef-d'oeuvre de Pierre Benoit, fascine, depuis sa parution au lendemain de la première guerre mondiale, les lecteurs du monde entier. C'est un des romans mythiques du XXe siècle qui mêle histoire et légende, aventure et passions dans un récit d'amour et de mort où deux officiers français découvrent une cité chimérique au coeur du Sahara. Là, vit la dernière des Atlantes, la troublante Antinéa, petite fille de Neptune, barbare et voluptueuse, d'une beauté irréelle à laquelle nul homme n'a jamais résisté...

    L'Atlantide, et sa trop belle reine, qui a inspiré tant de metteurs en scène, au cinéma comme au théâtre, n'a pas fini de nous envoûter .

  • Ceci est l'histoire de Kay Bartholdi.
    Kay est ma voisine, mon amie. Kay est plus que ça encore... Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m'a dit : tu en fais ce que tu veux... Je ne veux plus les garder. Je ne les ai pas lues tout de suite, mais dès que j'ai commencé, je n'ai pas pu m'arrêter... Pourtant... Pourtant, je connaissais son histoire... L'histoire d'un amour haut comme une cathédrale, violent comme une bordée de pirates, avec des chants, des confessions, de l'encens, des abordages, des orages, des prises d'otages.
    Beaucoup de ferveur. Beaucoup de souffrance aussi. On l'oublie trop maintenant. La souffrance peut être magnifique. Magnifique.

  • " Un beau jour on s'assoit et ça y est, on se fout d'être Adam Haberberg.
    "

  • « J'ai toujours pensé que la beauté du monde était destinée à nous faire oublier la brièveté tragique de nos vies. Peut-être un cadeau de Dieu, s'il existe, comme je l'espère. Mais nous n'en sommes pas conscients, hélas ! Non seulement nous infligeons à la terre qui nous porte les pires blessures, mais nous ne savons plus voir à quel point elle est belle.
    Et pourtant le monde vit. Auprès de nous. Sans nous ou avec nous. Regardez-le ! Ecoutez-le ! Il est source de bonheur, du vrai bonheur, celui qui éblouit et qui rassure, car il vient de la nuit des temps. Il représente notre vérité profonde, notre histoire, notre mémoire... »

    L'eau, les arbres, la neige, les aubes, les soirs, les saisons... la splendeur du monde est infinie.
    À travers ces pages où se mêlent présent, passé, souvenirs d'enfance, impressions de toujours, Christian Signol nous entraîne dans unvoyage où la sensation du bonheur et celle de l'éternité sont intimement liées.

  • C'est à New York aujourd'hui.
    C'est à Rochester dans les années quatre-vingt. C'est à Hollywood... C'est à Paris... C'est en Tchéquie avant et après la chute du Mur... Angela est française. Elle est souvent passée à côté de l'amour sans le voir, mais cette fois, elle est face à sa peur viscérale d'aimer... Louise est américaine, ancienne star de cinéma. Elle dialogue avec Angela, lui raconte sa vie, ses amours, ses échecs. C'est auprès de Louise qu'Angela cherche des réponses...
    Virgile est français. Il aime, mais il se méfie, on ne sait presque rien de lui... Mathias est tchèque. Rien ne peut le détourner de sa route. Il refuse de s'abandonner. Angela le cherche, il la fuit, ils se retrouvent... Il y a tous les autres, les fantômes du passé qui entrent et sortent, qui forment une grande ronde de secrets, de blessures, de rires et d'amour... Ces femmes, ces hommes traversent le chemin d'Angela, la narratrice, qui cherche désespérément un fil.
    Le fil de la mémoire, de l'amour, du désir, de la liberté d'aimer ou de répéter sans arrêt les mêmes peurs, les mêmes douleurs, les mêmes échecs...

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