Carlos Salem

  • José María (Txema) Arregui est sollicité par Super, un haut responsable de la police. Même si les deux hommes se détestent depuis l'époque où le détective exerçait comme policier, Super reconnaît n'avoir d'autre solution que de faire appel à Arregui "pour le bien de l'Espagne", afin que celui-ci enquête sur les circonstances de la mort de Joaquín Latro Rapíñez, considéré comme "l'homme le plus haï du pays". Sans trop faire de vagues, Arregui doit déterminer s'il s'agit d'un suicide ou d'un assassinat déguisé, et retrouver, s'il existe, le dossier grâce auquel Latro Rapíñez menaçait d'impliquer une bonne partie de la classe politique espagnole dans les magouilles auxquelles il avait pris part.

  • Quand Piedad de la Viuda, séduisante héritière et dévote, au seuil de la cinquantaine, s'éveille ce lundi-là, elle ignore que sa vie va basculer à jamais. Brusquement, elle s'aperçoit que son époux n'était pas celui qu'elle croyait. Que l'accident dans lequel il est décédé un mois plus tôt n'en était pas vraiment un. Et que les caisses de l'entreprise familiale sont vides. Pour découvrir la vérité, sauver son patrimoine - et sa peau ! -, Piedad la bigote va devoir s'aventurer dans les bas-fonds madrilènes. Et devenir, en l'espace d'une folle semaine, une femme fatale meurtrière.

  • Sur le point de partir en vacances avec ses enfants, un tueur à gages se voit confier un contrat.
    On lui donne une adresse et le numéro d'immatriculation d'une voiture. Mais voilà : l'adresse correspond à un camp de nudistes, et la voiture est celle de son ex-femme. Un roman noir délirant, burlesque et poétique. Juanito Pérez Pérez, bientôt quadragénaire, timide et divorcé, est cadre supérieur dans une multinationale. Mais il est aussi Numéro Trois, un redoutable tueur à gages qui ne s'est jamais posé de questions sur son métier.
    Jusqu'à ce jour. Au cours des premières vacances qu'il passe seul avec ses enfants, il devra remplir un contrat de dernière minute : surveiller une future victime dans un camping de nudistes sur la côte sud de l'Espagne. Là, Juanito/Numéro Trois va découvrir que rien n'est ce que l'on croit. Nu face à la vie et nu face à la mort, il rencontrera son ex-femme et son nouvel amoureux, un ami d'enfance à qui il a volé un oeil et une jambe, un policier atypique qui a plusieurs fois croisé sa route, un rival au sein de sa propre Entreprise qui est peut-être là pour l'exécuter ainsi que sa famille, et une mystérieuse jeune fille qui va le pousser à affronter les dangers de l'amour.
    Entre l'urgence de sauver les siens et le besoin de comprendre, le protagoniste sent que l'heure est arrivée de choisir qui il veut être, s'il survit. Et que, comme disait toujours son vieux maître, «il est impossible de nager sans se mouiller».

  • Un serial killer élimine des stars du petit écran. Le principal suspect est Dieu Jr, un paumé qui a connu son quart d'heure de gloire en prétendant être le plus jeune fils de Dieu. Seul son ami Poe croit à son innocence et tente de le retrouver avant les flics corrompus de Madrid. Avec ce roman, «évangile de bière-fiction», Salem continue d'annoncer la bonne nouvelle du roman noir.

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  • Quelques semaines avant Noël, le roi d'Espagne disparaît, laissant derrière lui un mot dont personne ne comprend le sens : "Je vais chercher le petit garçon. Je reviendrai quand je l'aurai trouvé. Ou pas. Joyeux Noël". Tout effort pour retrouver sa trace s'avère vain et l'on fait appel, en dernier recours, à un ex-flic, le détective Arregui, qui lui a sauvé la vie par le passé et qui, pour résoudre les cas qui se présentent à lui, doit chercher l'inspiration dans les cabines vidéo des sex-shops.
    Poursuivi par son propre spleen, par des policiers corrompus et par les hommes de main d'un puissant personnage surnommé "le Chasseur", Arregui se perd dans une Espagne arriérée, située à quelques encablures seulement des grandes routes, traversée par des personnages aussi étranges qu'un voyant rétroviseur qui ne peut deviner que le passé, un chef d'orchestre ayant perdu la symphonie censée guérir tous les chagrins ou un roi déguisé en hippie et persuadé de vivre un film d'aventures.
    Pour revenir à Madrid, ils devront franchir une rivière dont personne ne se rappelle le nom et accepter "que les canards puissent canarder les fusils". Avec humour et mélancolie, Carlos Salem construit un road-movie ébouriffant bercé par le rythme doux et mortel d'une ranchera mexicaine.

  • Aller simple

    Carlos Salem

    Lorsque Dorita, la tyrannique femme d'Octavio, succombe dans un hôtel marocain où le couple passait des vacances, c'est pour lui un mélange de panique et de soulagement.
    Il est débarrassé de sa harpie, mais ne va-t-on pas l'accuser de meurtre ? Tandis qu'il se pose ces questions en éclusant des vodkas, Soldati, un Argentin chanteur de tango amateur, vendeur de glaces dans le désert et escroc à ses heures, déboule dans sa vie. Ensemble, ils croiseront la réincarnation de Carlos Gardel bien décidé à éliminer Julio Iglesias qui ose interpréter ses tangos, mais aussi une équipe de cinéma qui a perdu le nord, un réalisateur qui tourne un film sans pellicule, une bande de tueurs boliviens, un prix Nobel qui n'a jamais écrit un seul livre, des hippies figés dans le temps et des footballeurs planants...
    Octavio, brave type introverti, flanqué de ses étranges compagnons, va se révéler un autre homme... Aller simple est un roman initiatique délirant, une épopée hilarante et émouvante ponctuée de rebondissements saugrenus et de dialogues à la Monty Python. Un chef-d'oeuvre d'humour et de dérision.

  • Une semaine. C'est le temps dont dispose Nicolás Sotanovsky, un Argentin qui erre dans Madrid de bar en bar et d'amour en amour, pour mettre la main sur Noelia, une rousse qu'il n'a jamais vue.
    Et s'il ne la trouve pas : POUM ! Serrano, le pittoresque malabar chargé d'exécuter la sentence, a des doigts gros comme des jambons mais un coeur tendre. Pas comme son patron la Momie.
    Pour trouver Noelia, Nicolás s'enfonce dans les profondeurs de Madrid, calciné par le soleil d'août, et dans celles du corps de Nina, douteuse ex-amie de la rousse. À ses basques, un détective raté mais amoureux et un chat de gouttière qui lui triture la conscience.
    Sotanovsky n'a aucune envie de rentrer à Buenos Aires, mais il n'a aucune raison de rester en Espagne. Il décide alors de chercher la vérité, même si, comme dit Nina, «La vérité passe par le con.
    Il n'y en a pas deux pareils et on rêve toujours de celui qu'on ne connaît pas. On le crédite de plus de secrets qu'il n'en a et tu sais quoi ? Il n'a pas de mémoire, on le lave et tout est oublié.» Au lieu de fuir, il reste, à cause d'une bouche, une bouche qui est aussi la vérité, même si elle ment tout le temps.

  • Dans ma boîte, je suis le meilleur, mais je sais aussi que je vais bientôt devoir prendre ma retraite. Et je veux laisser ma place à quelqu'un d'aussi bon que moi, un héritier, si tu veux. Il s'appelle Juan.

    Ce boulot, c'est celui d'un tueur à gages, qui termine sa carrière après avoir gravi les échelons de la hiérarchie comme dans tout bonne multinationale qui se respecte. À Barcelone et Madrid, côté rue le jour, et côté bar la nuit, se croisent des prostituées, un flic sur le déclin, un candidat au suicide... Autant de personnages truculents qu'un tourbillon de péripéties précipite aussitôt dans des situations rocambolesques. Humour et dérision sont la marque de fabrique de Carlos Salem. Cette fois encore, l'écrivain argentin ébouriffe le polar d'une loufoquerie jubilatoire.

  • Nahuel a trouvé caché dans sa chambre un diamant splendide. En menant son enquête, il découvre qu'avant d'être dérobé par son père dans un musée, le diamant Koor-al-Noor appartenait au Botsuwi, pays d'Afrique divisé depuis des siècles entre deux ethnies, les Botsus et les Suwis.
    Ce précieux objet, symbole du pouvoir, est victime d'une mystérieuse malédiction : dérobé à ses légitimes propriétaires par un marin anglais au XVIIe siècle, il porte depuis systématiquement malheur à tous ceux qui se trouvent en sa possession... Nahuel semble ne pas y échapper, victime à son tour d'accidents étranges. Jusqu'au jour où il comprend que les Botsus et les Suwis sont à ses trousses, prêts à tout pour récupérer la pierre précieuse. Enlevé et séquestré par les Botsus, la situation semble mal engagée pour Nahuel lorsque la mystérieuse ombre, qui veillait sur lui lors de ses précédentes aventures, vient à nouveau le tirer d'affaire.
    L'affaire du diamant Koor-al-Noor semble résolue, mais le doute plane toujours sur l'existence du Tigre blanc...

  • Jusqu'à ses treize ans, la vie de Nahuel Blanco était simple : il vivait seul avec sa mère, allait à l'école et fréquentait ses inséparables amis, Hui Ying et David. Le jour de son anniversaire, sa mère décide de lui dire la vérité sur son père, mort dans un accident d'avion quand il avait six ans : son père était un fervent militant de la protection du patrimoine culturel des pays du Sud, qui n'hésitait pas à «récupérer» des oeuvres pillées pour les restituer à leur propriétaire. Sa curiosité piquée au vif, Nahuel cherche à en savoir plus et découvre que son père était en fait le Tigre Blanc, un mystérieux voleur jamais arrêté. Son dernier coup d'éclat fut le vol au Canada d'un précieux diamant, qu'il emporta sans laisser de trace. Les trois complices du Tigre Blanc, à l'époque mis sous les verrous, sont relâchés depuis peu.
    Pour Nahuel, cette révélation a l'effet d'une bombe : son père serait-il vivant ? Ces fameux complices sont-ils à ses trousses ? Que lui cache-t-on encore ?
    Cette nouvelle coïncide avec de curieux événements : l'arrivée dans son quartier d'un couple de voisins qui s'intéressent de très près à la vie de Nahuel, le comportement suspect du petit ami de sa mère. Et surtout, qui est cette mystérieuse silhouette noire, que Nahuel a cru apercevoir à plusieurs reprises et qui semble veiller sur lui ?
    Suspense, faux semblants, rebondissements. Le personnage du jeune Nahuel, en fouillant le passé de son père, entraîne le lecteur dans de surprenantes aventures.

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