Antoine Renand

  • Fermer les yeux

    Antoine Renand

    Un enquêteur à la retraite, hanté par une erreur qu'il estime avoir commise quinze ans plus tôt.
    Un jeune auteur, considéré comme le plus grand spécialiste français des tueurs en série.
    Une brillante avocate, dévouée à la défense d'un homme victime, selon elle, d'une effroyable injustice.
    Ensemble, ils devront débusquer le plus insaisissable des prédateurs.

    2005. Dans un village perché d'Ardèche, la petite Justine, sept ans, disparaît. Rapidement, les habitants s'organisent et lancent des battues dans la nature environnante. Les recherches se prolongent jusque tard dans la nuit mais ce n'est qu'au petit matin que le gendarme Tassi découvre quelque chose...

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  • Imaginez : vous découvrez dans votre téléphone portable des photos d'un inconnu, prises chez vous, au rez-de-chaussée, alors que vous étiez à l'étage. Ou bien, vous dormez dans votre appartement, mais le lendemain vous voyez, sur votre système de vidéosurveillance, un homme qui vous scrute pendant votre sommeil, immobile et silencieux dans le noir. Vous tremblez de peur ? Pourtant vous avez échappé au pire...
    Cet homme, c'est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, en un mode opératoire inédit et ultraviolent.
    Pour le traquer et vous protéger : Marion Mesny et Anthony Rauch, dit la Poire, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la « Brigade du viol », spécialisé dans les affaires de crimes sexuels.
    Marion, un courage de lionne puisé dans le drame de son enfance. La Poire, une intelligence de loup mais un mensonge qui le démolit à petit feu. Alpha, un grand prédateur dont les souvenirs empestent la mort.
    Dans Paris transformé en terrain de chasse, trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faut rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Mais vous, vous pourrez de nouveau entrebâiller votre fenêtre la nuit... peut-être.

  • Avec l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République en mai 2007, la droite française a repris à son compte le thème fascisant d'"identité nationale" - expression qui entre désormais dans le nom d'un ministère de la République. Cette notion d'identité, faute de pouvoir être légitimée par l'affirmation de sa vérité - elle ne peut en effet être fondée que sur des distinctions d'origine, d'ethnie ou de couleur de peau - fait appel à la langue : il faut désormais parler français pour vivre en France. Dans le même temps - la coïncidence n'est pas un hasard - le cognitivisme qui domine aujourd'hui les sciences humaines tend à faire oublier la dimension politique de la linguistique. C'est pour rappeler cette dimension qu'on a jugé utile de réimprimer ces trois textes :

    Ernest Renan, « Qu'est-ce qu'une nation ? », conférence faite en Sorbonne le 11 mars 1882 ;

    Michel Bréal, « Le langage et les nationalités », Revue des deux mondes, 1891, p. 615-639 ;

    Antoine Meillet, « Les langues et les nationalités », Scientia n° 18, 1915, p. 192-201.

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